Archive pour Mars 2004

L’origine du monde selon David Lynch

Photo de David Lynch, série “Nudes” L’Origine du Monde de G. Courbet

Les personnages masculins chez Lynch sont mus par une angoisse castratrice forte. Face à la jouissance féminine qui leur échappe, ils sont désarmés. Le désir régressif de retour à la matrice se manifeste avec le psychotique Franck Booth (Denis Hopper) dans Blue Velvet. La consommation de drogues vise à le faire revenir à un stade primitif, pré-natal. Un masque à oxygène sur le nez, relié par un tuyau/cordon ombilical, il ouvre, halluciné, les jambes de Dorothy Valens (Isabella Rosselini), apprécie son entrecuisse offerte à son regard pervers mais néanmoins esthète, comme s’il contemplait le tableau de Courbet.

Certes, la femme chez David Lynch inquiète : à la fois sainte (la figure de l’innocente ou de la victime) et/ou putain (la garce nymphomane et vénale). Le personnage d’Alice/Renée dans Lost Highway illustre les deux pôles de cette indécision ontologique, propre au statut de l’héroïne lynchéenne. Il est par conséquent impossible pour Fred/Pete de posséder cette énigme (« You will never have me » lui sussure à l’oreille la spectrale Alice, avant de disparaître dans un tourbillon de sable blanc). L’écrivain Gibran Khalil illustre à merveille cet échec : « Tout homme aime deux femmes : l’une est création de son imagination, l’autre n’est pas encore née ».

Jeffrey Beaumont fait l’expérience initiatique du mal dans les bras de Dorothy Valens, explore des contrées insoupçonnées de sa propre sexualité : sado-masochisme, voyeurisme, fétichisme, homosexualité vont signifier son passage à l’âge adulte dans la transgression, ainsi que la perte de l’innocence.
Les sur-sexuels Sailor et Lula feront la même expérience. A la différence que la mère castratrice, qui fomente le meurtre de Sailor, sera reléguée in fine du cadre et de la fiction. Le couple recomposé formera une famille, terreau pourtant habituel de la monstruosité dans l’œuvre lynchéenne (Twin Peaks, Elephant Man).

En somme, le signifiant et récurrent mouvement qui va du dehors vers le dedans, figuré par des travelling élégants, exprime l’entrée des personnages dans le corps de la fiction et la volonté régressive de retourner à la matrice originelle.
S.

Mon coming out télévisuel

Afin de prévenir tout acte de délation et pour définitivement faire autorité sur le sujet, j’avoue ma participation au jeu télévisé 100% Questions en des temps immémoriaux.

Aussi, les maîtres chanteurs de tout crin peuvent ranger les preuves à charge.

Je me tiens au milieu, derrière le coquetier ridicule, juchée sur deux cales aimablemement fournies par la production ! Il est vrai que je n’arrivais pas même au niveau du buzzeur. J’ajouterai que j’avais une série de pinces à linges dans le dos pour tenir ma robe trop large pour le cadreur.
Alors, vous trouvez la télévision toujours aussi glamour ?

Heureusement, j’ai tout de même gagné un dictionnaire !
S.

le quizz trop fastoche

De quel film est extrait ce photogramme (franchement !) ?

Soupe populaire

Notorious d’A. Hitchcock
Julie et Christophe du Loft 1

Retour sur le documentaire fort prometteur mais finalement bien décevant diffusé sur Planète cette semaine, intitulé “Candidats”, enquête sur les motivations des candidats, prêts à tout pour passer à la télévision.

Construit uniquement autour du recueil de témoignages, le film évacue la parole des spécialistes habituels, au profit des très déterminés participants. Cette béance se trouve aggravée par une absence criante de mise en scène (voire de mises en abîme) et de partis pris.
« Candidat », nouveau statut social ?

Sans ces anonymes, consommés par centaine chaque semaine, pas de divertissements à la télévision : ni talk show, ni jeux télévisés, ni télé réalité. Le destin d’un candidat se scelle au moment du casting, lieu largement investi par le documentaire. Au passage, un malentendu de taille est levé : le candidat sélectionné ne l’est pas sur la base du mérite personnel, mais bien parce qu’il correspond à un « profil » pré établi. Dès lors, le sentiment d’appartenance à une élite est des plus spécieux.

Le dénominateur commun à cette volonté de « surexposition médiatique » semble être le besoin de reconnaissance, le désir narcissique d’être connu, d’échapper à une vie ordinaire. Jusque là, rien de bien neuf.

Mais le témoignage de Christophe, gagnant désabusé du Loft 1, m’a vraiment donné matière à réflexion. Le voici, en deux mots : “je voulais essayer une situation où j’allais peut-être rencontrer une fille comme dans un film. Je suis fan de ciné et je rêvais d’une histoire d’amour comme au cinéma. Et finalement, je m’aperçois que je l’ai trouvé aujourd’hui”.

Les candidats mènent une « vie sans histoire ». Manque précisément à leur existence taciturne cette matière romanesque qui va leur être fournie par le dispositif télévisuel. Cette quête fictionnelle se couple avec une attitude néo-romantique. La représentation permet d’introduire un surcroît de romanesque dans une réalité dépourvue de logique narrative, d’enjeux dramatiques qui ne s’exercent que dans la représentation. Les candidats de la télé réalité seraient-ils frappés de bovarysme ? Ici, la fuite dans l’imaginaire, qui résulte d’un sentiment d’incomplétude, ne se cristallise plus au travers de l’objet livre, mais bien dans l’objet télévisuel.
S.

Théâtre réalité

Fabrice Melquiot, auteur dramatique

Lorsque j’ai pris ma place pour découvrir la nouvelle création de l’auteur dramatique Fabrice Melquiot et du talentueux metteur en scène Emmanuel Demarcy-Mota, tous deux la trentaine radieuse, le talent en prime, c’était avec la confiance sereine d’assister à un moment de théâtre exceptionnel. Espoir non déçu.

J’ai eu le privilège, l’an passé, de travailler avec Fabrice Melquiot à l’occasion d’un stage d’écriture dramatique organisé au théâtre de la Bastille. Etre initiée aux mystères de l’écriture d’un auteur, investir son imaginaire, être témoin du moment bouleversant où un texte prend corps, chair et vie sur scène m’a permis de dépasser mes réticences à l’encontre du théâtre.

Car pour un cinéphile, le hiatus entre cinéma et théâtre, pôles inconciliables, existe intensément. Daney d’ailleurs en parlait très bien, faisant état de sa défiance en direction du théâtre, invoquant, si mes souvenirs sont bons, une artificialité qui le dérangeait (s’agit-il bien de cela ? Qu’on rectifie mon propos si je m’égare).

La troublante, voire malaisante proximité avec les comédiens de théâtre me rebutait, lui préférant la distance de l’écran de cinéma. De plus, j’estimais que les moyens de raconter une histoire au théâtre étaient restreints par rapport au cinéma, jugement que j’ai encore revu il y a une semaine avec Ma Vie de Chandelle.

Soit un trio. Lui est chauffeur de salle. Il rencontre un couple, s’éprend du mari, s’installe chez eux et tient la chandelle. Voyeur, frustré, il interpelle le public sur sa vie de chien, malmène l’audience, la prend à témoin.

Tant et si bien que le spectateur se retrouve lui-même dans la position du voyeur et plus subtilement au coeur d’un dispositif qui s’apparente à un studio de télévision !

Là, les intentions de l’auteur se font jour : il s’agit d’une dénonciation glaçante et corrosive de la télé réalité où les individus s’exposent en toute impudeur, pour finir engloutis par ce même dispositif qui les a fait advenir au monde. Nul n’est épargné : des individus qui se livrent complaisamment à cette mise à nu et ceux qui les regardent.

La pièce fait écho à mon interrogation sur la perte d’identité générée par la télévision : les personnages s’appellent tous les jours par des prénoms différents, jeu initialement à visée érotique mais qui stigmatise l’abîme identitaire dans lequel ils sombrent.

Demarcy-Mota joue constamment sur les mises en abîme, en usant d’écrans et de vidéo en live. Les points de vue sont démultipliés : ceux que nous regardons nous regardent en retour, grâce à une subtile mise en scène qui joue sur la réflexivité.

Son théâtre en cela communique intimement avec le cinéma, s’en nourrit (les références à l’univers de David Lynch sont manifestes). De même, la pièce joue sur cette frontalité inhérente à la télévision (cf post de JS sur le “facingness” de la TV).
J’ai été stupéfaite par la violence de cette pièce, son sujet (je ne savais pas du tout que ce spectacle traitait de la TV réalité ! Qu’on ne me taxe pas de monomanie !) et par la noirceur inattendue de l’écriture de Melquiot, si habituellement intime, poétique.

Demarcy-Mota et Melquiot apportent la preuve que le théâtre peut être le lieu d’expérimentations passionnantes qui n’ont rien à envier au cinéma. Allez en juger par vous-mêmes !
S.

Ma Vie de Chandelle, du 3 mars au 27 mars, Théâtre des Abbesses (Métro Abbesses). Réservations au 01 42 74 22 77

Les Feux de la Rampe

De quels films sont extraits ces photogrammes ? Et pour remporter le super banco, quel est leur point commun ? Le titre du post est le seul indice que je consens à donner.

Le premier photogramme est extrait de L’homme de la Rue (Meet John Doe, 1941) de Franck Capra. L’actrice est Barbara Stanwyck.

Le second, c’est Une Etoile est née (A Star is Born, 1937) de William Wellman avec Juliet Gaynor, Fredric March et Adolphe Menjou (bravo JS !).

Il y a deux points communs en fait : Barbara Stanwyck, égérie de Capra et du film noir, a été dirigée également par Wellman plusieurs fois.

Le second point commun : ces films sont des récits d’ascension, des “success story” amères où des anonymes accèdent du jour au lendemain à la notoriété et à la gloire.

Dans L’Homme de la Rue, Stanwyck incarne une journaliste furieuse d’avoir été licenciée de son journal et qui, avant de partir, tape une lettre (cf photogramme) qui va déclencher un véritable raz-de-marée.

Elle s’y fait passer pour un type, John Doe (ou Monsieur X), au bout du rouleau, sans emploi et qui annonce son suicide. La population et les politiques s’émeuvent de cette histoire et Ann, réintégrée illico dans la rédaction, est sommée de trouver l’individu qui incarnera son personnage. Elle organise donc un casting. Des clochards se présentent, dont le parfait John Doe. Il ne tarde pas à devenir très populaire grâce aux médias mais fait l’objet de toutes les récupérations, tant est si bien qu’écoeuré il envisage de se suicider, selon le scénario de la journaliste qui, amoureuse, le sauve in extremis.

Capra a réalisé ce film en 1941, soit en plein pendant la seconde guerre mondiale. Il y dénonce en filigrane la propagande hitlérienne et le pouvoir de manipulation des médias.

Alors qu’a inventé la télé réalité ? Qu’y a-t-il de nouveau là-dedans ? L’homme de la rue “starisé” constituait déjà une matière fictionnelle pour des réalisateurs, il y a plus de 60 ans ! Peut-on encore parler de néo-stars avec les candidats de la télé-réalité ?

En ce qui concerne Une Etoile est née, j’ai une tendresse particulière pour la version de Wellman que je trouve supérieure à celle de Cukor à cause de son charme unique, de l’interprétation et des très bons dialogues.

Ce mélo de la plus belle eau met en scène une jeune fille qui rêve au coin du feu : elle veut faire du cinéma. Aidée de sa grand-mère, elle prend le train de nuit, direction Hollywood. Après des débuts chaotiques, elle devient une grande vedette, rafle un oscar (cf photogramme). Mais le couple qu’elle forme avec un acteur alcoolique se disloque et la mène au drame.

Que fait la télé-réalité si ce n’est s’appuyer sur ce fantasme de célébrité ?

D’ailleurs, pour ceux qui ont le câble, mercredi 17 passe sur Planète, à 20h45, une émission qui s’appelle “Candidats”, “enquête sur les motivations des personnes prêtes à tout pour passer à la télé” et avec les candidats du Loft 1. A vos magnétoscopes !

S.

Qu’a-t-elle vu ?


The Ghost and Mrs Muir

Mon blog ne se nomme pas “contrechamp” pour rien… Quel est justement le contrechamp de cette photo ? Attention, réponse très précise exigée.
Qu’a donc vu Lucy Muir ?

1) Le tableau du capitaine Gregg
2) sa gouvernante à quatre pattes en train d’attiser l’âtre
3) la fenêtre qu’elle venait de fermer, de nouveau ouverte. Sa bougie ne va pas tarder à être soufflée…
4) Sa gouvernante dans la cuisine, en train de faire chauffer de l’eau pour sa bouillotte
5) Sa petite fille en train de parler au fantôme du capitaine Gregg
6) le fantôme du capitaine Gregg

La dernière proposition est la bonne !

Il y avait un piège : lorsque Lucy Muir visite la maison pour la première fois, elle découvre en effet le portrait du capitaine Gregg qui émerge de l’obscurité et a un petit sursaut. La peinture semble vivante, paradoxe de l’incarnation que ne cessera de décliner Mankiewicz tout au long de ce film déterminant pour moi, puisqu’il m’a fait tomber en cinéphilie comme en tombe en amour !

Il s’agit là d’une première rencontre, en somme de la plus émouvante. Deux instances inconciliables se rejoignent : l’incarné et le désincarné, le mortel et l’éternel. Le romantisme revendiqué du film, son élégance et sa modernité en font une oeuvre unique et marquante.

Le fantôme interprété par Rex Harrison n’a jamais quitté ma mémoire, souvenir nostalgique de l’enfance mais film heureusement retrouvé à l’âge adulte comme “l’éternité” godardienne.

Résonne encore dans ma tête la sompteuse partition expressionniste de Bernard Hermann (on a l’impression d’entendre le vent et les vagues qui se brisent), inspirée de Debussy.

Enfin, reste Gene Tierney, inoubliable Lucy Muir toute de grâce, de détermination. Elle incarne l’héroïne moderne, émancipée avant l’heure, affranchie mais vouée, revers de la médaille, à une solitude tragique.
Ce film originel et cette actrice m’ont emmenée tout naturellement sur les rivages du film noir (Laura d’Otto Preminger).

Et puisque l’on parle de genèse, le cinéma, ombres projetées, ne raconte-t-il pas que des histoires de fantômes ?

Il est décidément des rencontres déterminantes…
S.

Enter the Matrix


Matrix des frères Wachowski

Avez-vous remarqué ?

Les candidats issus de la télé réalité ne sont identifiés que par leur prénom. Sous nos yeux hallucinés s’ébranle un long cortège d’individus caractérisés sommairement et dont on ne sait rien, si ce n’est qu’ils sont « ici et maintenant », figés dans un présent éternel, privés de mémoire. Ainsi, les Loana, Steevy, Elodie, Steven, Alexandra, Nolwenn, habitants du petit écran, sont dépossédés de leur nom de famille, en somme de leurs origines, pré requis pour intégrer le wonderland télévisuel.

Après avoir laissé leur mémoire au vestiaire, les voilà formatés pour satisfaire à l’expérience spectatorielle. Jeunes, beaux, bien faits de leur personne, recrutés principalement sur la base de ces critères, ils revêtent pour le spectateur une fonction projective : identification ou cristallisation, transferts divers qui vont de l’empathie au rejet le plus violent. La dictature de l’apparence couplée à la culture de la bêtise qui nous vient tout droit des Etats-Unis (cf Jackass) font donc les beaux jours de cette TV trash pour laquelle j’avoue ma fascination.

Pour un peu, on se croirait dans Le Meilleur des Mondes de Aldous Huxley, auteur visionnaire qui imaginait une société où tous les enfants étaient conçus en éprouvettes et conditionnés génétiquement pour appartenir à l’élite ou aux basses couches de la société. La vieillesse et la maladie n’ont pas cours dans ce monde aliéné où les individus n’ont pas conscience de leur servitude, grâce aux divertissements qu’on leur offre. L’analogie avec notre propre société éberluée par le medium télévisuel s’impose.

La télé réalité engendre ces naissances contre-nature. Ne parle-t-on pas d’ailleurs « d’enfants de la télé » (je ne fais pas référence ici à l’émission TV mais bien à une génération d’enfants nourrie d’images télévisuelles) ? Ici, les participants ne sortent pas d’éprouvettes comme chez Huxley, mais du tube cathodique.

La télé réalité accouche de créatures réduites à un simple patronyme, moitié d’individus. Si je parle de « créatures », ce n’est guère par mépris, mais parce que cette « communauté inavouable » est issue d’une matrice monstrueuse. Finalement, Patxi, Michal, Jenifer ne forment qu’un tout indifférencié, favorisé par la disparition de leur nom de famille. La TV trash réalise le pacte faustien : sacrifier sa singularité ou son âme au profit d’une gloire aussi fulgurante qu’éphémère. En somme, c’est accepter de renaître sous une identité nouvelle.

Je pense ici à Matrix des frères Wachowski et à la renaissance de Thomas Anderson (Keanu Reeves), simple informaticien qui devient Neo, l’Elu. La séquence la plus impressionnante reste celle où la Matrice accouche de lui. Le mélange de tubes, de câbles et de matières organiques figure dans mon esprit les naissances télévisuelles que j’évoquais plus haut. Devenu autre, Neo peut accomplir son destin. Là encore, cette mutation est scellée par un pacte : avaler la pilule rouge ou la pilule bleue quand les candidats de la télé réalité (et nous-mêmes) ne faisons qu’avaler des couleuvres !
S.

Pensez-y


Les Demoiselles de Rochefort


Star Academy 3, Morgane et Sofia

En ce moment a lieu le casting de la Star Academy 4. Pensez-y ! Voici les conditions à remplir pour devenir une STAR (www.tf1.fr ) :

Vous avez plus de 17 ans, vous êtes passionnés de musique, vous voulez devenir une star ?
Alors, forcez le destin en participant au casting de la Star Ac’ 4 !
Si vous êtes chanteurs amateurs, libres de tout engagement discographique, et si vous pouvez vous libérer 4 mois consécutifs entre l’été et la fin de l’année…
Veuillez nous envoyer :
- UNE CASSETTE VIDEO (format mini DV ou VHS) avec les éléments suivants :
1-vous devez vous présenter et nous dire en moins d’une minute pourquoi nous devons vous prendre dans le château
2-vous devez chanter un titre de votre choix
3-vous devez obligatoirement interpréter une des chansons suivantes :
- « Ballade Irlandaise » Bourvil
- « La tactique du gendarme » Bourvil
- « Félicie aussi » Fernandel
- « Les bonbons » Brel
- « Avec le temps » Léo Ferré
- « Je me suis fais tout petit » Brassens
- « Ma plus belle histoire d’amour » Barbara
- « Tel qu’il est » Fréhel
- « Milord » Piaf
- « Parlez-moi d’amour » Lucienne Boyer
- « Vous permettez, Monsieur ? » Salvatore Adamo
4- Vous devez faire une improvisation THEATRALE sur le thème de votre choix.
- UNE LETTRE indiquant vos coordonnées (nom, prénom, adresse, âge, profession, et numéro de téléphone
5- UNE PHOTO RECENTE
Envoyez votre DOSSIER COMPLET (cassette + lettre + photo) à l’adresse suivante :BP STAR ACADEMY 4Cedex 460099 460 - Paris Concours

Concert au Babalu Café


Premier concert du groupe Moland Fengkov dans ce bar de Bastille. J’avais autant le trac que vous mes petits gars ! Moland, Matias, Franck et Patrick jouent de la pop rock indie, à la croisée de Bauhaus, Birthday Party, Sonic Youth et Joy Division. Ils donneront un concert le 1er mai prochain, à l’occasion d’une journée qui réunira plasticiens, sculpteurs, conteurs, photographes et vidéastes.
P.S : je ne suis pas leur agent !