Latin lover
Gael Garcia Bernal, jeune premier, en passe de devenir une star, présent dans deux films : La Mauvaise Education de Pedro Almodovar et Carnets de Voyage de Walter Salles.
Hombre !
Gael Garcia Bernal, jeune premier, en passe de devenir une star, présent dans deux films : La Mauvaise Education de Pedro Almodovar et Carnets de Voyage de Walter Salles.
Hombre !
Première fête ! Couchée à quatre heures du matin, pour un lever à 7 heures tapantes.
La projection de 9h ce matin fut entrecoupée de fondus au noir. Il s’agissait de Ladykillers des frères Coen, remake sans intérêt du film de Mackendrick.
Il y avait du beau linge hier à la projo du film de Niels Mueller.
Trois acteurs, et pas des moindres, de haut en bas : Adrian Brody, qui ne présente pas de films mais affole les festivalières !
John Leguizamo, acteur latino montant. Remember L’Impasse de Brian de Palma ou Moulin Rouge (il joue Lautrec). On a pu discuter un peu avec lui de son film Cronicas (cf critique de Moland sur Plume Noire). Un type charmant…
et David Carradine, qu’on ne présente plus. La classe !
Robin Wright Penn à la projection hier soir de l’Assassinat de Richard Nixon, premier film bien ficelé de Niels Mueller, avec Sean Penn, en loser poignant et pathétique.
Le film raconte l’histoire d’un vendeur de fournitures de bureau, qui de brimades en frustrations, décide de tuer le président Nixon, incarnation d’une certaine Amérique consumériste et hypocrite.
Naomi Watts y joue un petit rôle : celui d’une épouse distante qui entend refaire sa vie. Malheureusement, elle n’était pas présente à la projection.
J’étais placée à quelques sièges de l’équipe du film et ce fut une bien étrange projection. Les rires de Robin Wright, contrepoint au propos dépressif du film, me rappelaient que tout ceci n’était que du cinéma.
A la conférence de presse ce matin de Shrek 2, dans lequel Cameron Diaz prête sa voix à la princesse Fiona.
Vous vouliez du glamour, non ?
La nuit dernière, au bar Le Petit Majestic, avec dans les rôles principaux, Caroline, David, Thierry et Moland.
Eu l’immense privilège hier d’assister à une leçon de cinéma vibrante, donnée par une légende du cinéma : Max Von Sydow.
Sa filmographie exceptionnelle fait de lui une mémoire vivante de tout un pan de l’histoire du cinéma.
De Bergman à Houston, en passant par Lynch et Friedkin, sa carrière artistique n’en finit pas d’éblouir.
Avec précision et humilité, ce monstre sacré a évoqué notamment la manière dont il se préparait aux rôles, aux antipodes de la méthode de l’Actor’s studio : “je ne suis pas le personnage, je me contente de l’incarner“.
Un moment inoubliable.
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