And the Palme d’Or goes to History of Violence

Assurément ma Palme d’Or. Du très grand cinéma, entre Idian Runner, Impitoyable et Une Histoire Vraie. Un film original qui réussit un mélange détonnant entre violence et humour. J’y reviens vite.
De haut en bas : Cronenberg, l’équipe, Viggo Mortensen

12 réponses pour “And the Palme d’Or goes to History of Violence”

  1. Phil dit :

    Enfin une première rumeur de palme…

    Je vous trouvais bien discret .Mo et toi, d’habitude, les pronostics vont bon train. Est-ce que cette première semaine était décevante ??

  2. sandrine dit :

    Non, on a vu des bons films mais là, c’est une épiphanie. Je précise bien que c’est tout à fait personnel : le film a été hué en projo presse hier soir. Il y a eu des échanges houleux pendant la projection : certains criaient sur ceux qui riaient. Un journaliste s’est exclamé : “doit-on prendre cette merde au sérieux” ?
    J’étais hors de moi et en même temps, je suis passée par toutes les émotions : rire, peur, larmes. Les scènes de violence sont époustouflantes. En gros, c’est un film encore sur la famille et un type qui prend les armes pour la défendre.

  3. lo dit :

    et la sortie en salles est prévue pour…?
    ;-)
    lh.

  4. sandrine dit :

    Octobre 2005, il me semble.

  5. snowblood dit :

    Peut etre que les gens n’ont pas saisi le côté décalé si c’est kom Histoire vraie.

    Vigor on dirait trop un farmer du Texas..

  6. Phil dit :

    Ah ben je vois (ou plutôt j’entend) que c’est toujours le même cirque dans les projos (sans doute le côté le plus insuportable de ce Festival, le folklore n’est rien à côté de ces désagréments, les sièges qui claquent notamment), finalement c’est peut-être mieux de voir les films au calme, dans une vraie salle de ciné, avec un vrai public qui a le désir de voir le film.

    On rejoint un de tes réccents billets sur le désir, toujours le désir, et je trouve que Cannes n’en est pas un bon reflet…

  7. lo dit :

    étrange, phil, ce que tu dis
    n’est-ce pas sandrine?
    le désir, on est en plein dedans, entre nice et cannes ;-)
    mais juste une info : à nice, pendant “lemming”, bande de jeunes qui bouffe des bonbecs derrière moi et vieux con qui commente chaque scène (jusqu’à ce que je lui dise de la fermer) à ma gauche
    le désir des autres, là est la question
    moult baisers
    lh.

  8. Phil dit :

    lo

    Bah oui il arrive parfois des accidents, des gens qui se trompent de salles…

    Mais tu vas quand même pas me dire que tu préfères voir les films seul chez toi en DVD…

    Je pensais surtout à l’absence de désir de pas mal de critique de cinéma (il n’y a rien de plus mortel qu’une projo de presse…) et au public de rombières cannoises qui ne comprennent jamais rien aux films et quitte la salle au bout de 20 minutes…
    Et ceux-ci représentent 80 % du public de Cannes…

  9. lo dit :

    non rassure-toi : le cinéma, la salle, l’écran…
    ce que je préfèrerais, c’est que les bouffeurs et les grandes gueules restent chez eux devant leurs dvd
    et les tousseurs aussi (pour mo)
    hélas
    tolérance…
    lh.

  10. Phil dit :

    Eh oui parfois le désir intime doit se confronter à la présence de l’Autre…
    Pas facile de se contenir, oui une leçon de tolérance

    C’est bientôt l’épreuve de philo…

    Bonne composition…

  11. lo dit :

    ou à son absence…
    à méditer
    lh.

  12. SHAME-âne dit :

    J’ai 12 ans de festival de cannes derrière moi et 500 montées et descentes de marches et un millier de films. S’il y a une chose que je n’ai jamais supportée c’est d’entendre huer des films. En général ce ne sont pas des professionnels qui huent les films de leur collègues. C’est souvent la presse et encore plus souvent des snobinards parisianistes de tout poi qui n’ont jamais réalisé un seul court-métrage et ne savent rien du cinéma. Faut-il rappeler entre autre que “l’Aventura” d’Antonioni avait été hué à Cannes ?

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