Soirée HPG au Pink Paradise
Des strip teaseuses pour l’ambiance, un happening confus de HPG en capote géante, un bar payant, des personnalités qu’on se serait bien dispensé de croiser (Dieudonné)… Weird !
Des strip teaseuses pour l’ambiance, un happening confus de HPG en capote géante, un bar payant, des personnalités qu’on se serait bien dispensé de croiser (Dieudonné)… Weird !
Famke Janssen (Ava Moore dans Nip/Tuck)
Ana Paquin (oscarisée à 11 ans pour La Leçon de Piano)
Ben Foster (Angel, vu dans Six Feet Under)
Halle Berry
Rebecca Romjin Stamos (Femme Fatale)
Ian Mc Kellen
La résurrection du personnage de Jane Grey est sans doute la meilleure nouvelle de ce troisième volet de XMen. L’occasion de retrouver la magnifique Famke Janssen au casting, plus ambigue que jamais.
Le réalisateur Richard Kelly (Donnie Darko) et l’actrice Sarah Michelle Gellar pour Southland Tales, une série Z friquée de 2H40 ! J’ai manqué de quitter la séance au bout de 30 minutes de grand n’importe quoi. Le film part dans tous les sens, mais comme ovni, s’impose vraiment là. Son objet ? L’apocalypse, des expériences scientifiques, un Messie moderne.
The Rock (only for my gay friends)
Sarah Michelle Gellar humecte ses lèvres (pour Benjamin M.)
Au rythme de 3 heures de sommeil par nuit et de 5 à 6 projections par jour, à coup sûr, je n’atteindrai pas l’âge de la retraite !
Le réalisateur Cameron Mitchell (Edwige and the Angry Inch) et les acteurs du sulfureux et romantique Shortbus.
De mémoire de festivalier, on n’avait jamais vu autant de sexe son simulé dans un film présenté, la morale est sauve, hors compétition. Mitchell ne considère pas Shortbus comme un porno, au motif qu’il n’a pas vocation à faire jouir le spectateur, mais bien comme un film libéré et universel sur l’amour. Un objet indispensable dans un contexte puritaniste accru.
Shortbus met en scène des personnages à la sexualité débridée mais qui se frottent avec difficulté à l’altérité. Le réalsiateur décline à l’envi ses situations d’ultra moderne solitude. De la sexologue qui n’a jamais eu d’orgasme aux couples hétéro ou homo, en panne de plaisir, tous achoppent sur la question de leur relation à l’autre. On retient deux moments clés étonnants : une séquence liminaire d’auto fellation et une scène de triolisme où l’un des acteurs chante l’hymne national dans le cul de son partenaire. On aime la musique de Shortbus !
Etrange manifestation hier soir devant le Palais des Festivals. Armée de bougies et de banderoles, une assemblée calme et déterminée faisait part de ses inquiétudes quant à l’avenir du cinéma coréen. Et de reconnaître, parmi le groupe, l’immense Choi Min Sik qui s’exprimait pour une télévision étrangère.
L’acteur se prononçait en faveur d’un système de quota qui verrait une parité sur les écrans d’une cinématographie nationale et américaine.
La traditionnelle fête d’ouverture de la quinzaine a été marquée par la présence aux platines d’un Philippe Azoury (Libération) survolté. Son set s’est achevé de manière apocalyptique. Non content d’avoir crashé entièrement la sono avant l’issue de la soirée, il a balancé toutes sortes de projectiles sur la foule présente, l’exhortant à se lever tôt pour la projection de 8h30, séance à laquelle votre dévouée ne déroge jamais, quel que soit son nombre d’heures de sommeil au compteur.
Un grand moment très rock and roll !
L’écrivain Eric Schlosser et le réalisateur Richard Linklater.
Ci-dessous la critique :
Adaptation du best seller de Eric Schlosser, un symbole de la contre-culture américaine, Fast Fod Nation était plutôt destiné au documentaire. Richard Linklater choisit de livrer une fiction, un parti pris risqué.
A l’arrivée, un objet filmique inclassable, où priment les ruptures de style. Richard Linklater évoque avec causticité l’industrie de la restauration rapide, à travers l’étude de personnages satellitaires : du responsable marketing de la chaîne des Mickey’s fast food Restaurants, au clandestin mexicain sous-qualifié et exploité, ce film pamphlétaire tranche dans le lard, à sa manière distanciée et ironique. Oublié les Super Size Me (une performance masochiste) et autres films interventionnistes, dont Moore s’est fait le chantre, Fast Food Nation trouve dans sa ligne médiane une vraie originalité, sans pour autant perdre de son caractère subversif.
Lire la suite sur Plume noire.
Une partie de la distribution prestigieuse de Fast Food Nation, adaptation d’un best seller phare de la contre-culture américaine.
De haut en bas, Catalina Sandino Moreno (vue dans Maria Full of Grace et employée quasiment dans le même rôle ici !), Greg Kinnear, Ethan Hawke, Ashley Johnson et Ana Claudia Talancon.
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