Archive pour la catégorie ‘Cannes 2006’

Conférence de presse Volver

 

 

 

 

Almodavar et les fleurs de son nouveau secret. Un coup de Volver pour rien. 

Very Cruz

Pénelope Cruz, à la conférence de presse du film Volver, où on la découvre plus incarnée et sensuelle que jamais.  Un film de plus (et non EN plus) pour Almodovar qui retrouve là sa Mancha originelle.

Summer Palace

Vu hier soir le beau film de Ye Lou, Summer Palace, en compétition. Ci-dessous la critique.

 

Film d’amour et de liberté, Summer Palace embrasse, dans une structure chorale, l’intime et le politique avec maîtrise et délicatesse. Le réalisateur chinois Lou Ye apporte à son bel ouvrage, la modernité du mise en scène, qui évacue l’académisme, au profit d’une actualisation audacieuse, lyrique et novatrice des élans révolutionnaires du 20è siècle. (…)

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Soirée cannoise

Attention, pour public averti uniquement !

Nous avons dédaigné hier soir la surfaîte soirée Da Vinci Code (version officielle : nous nous sommes faits méchamment refouler), au profit du off : le show permanent des joyeux drilles de Troma Films, agitateurs professionnels, qui appartiennent maintenant au folklore cannois.

On poste ici la photo la plus correcte, le reste se constituant d’emblée en archives interdites…

On tangue pour Zhang

La sublime actrice Zhang Ziyi, la plus jeune membre du jury de toute l’histoire du Festival de Cannes ! 

In the mood for love

On le serait à moins, face à un couple aussi glamour.  

Un jury très au poing

 

 

 

 

Conférence de presse du jury, en ce début d’après-midi. Wong Kar Wai, le premier président du jury chinois, donne le la, poing serré. Et les membres du jury de l’imiter, avec, par ordre d’apparition, Monica Belluci, Samuel L. Jackson, Zhang Ziyi, Lucrecia Martel et Tim Roth.

Un geste qui augure d’ores et déjà un consensus au sein du jury ?

Happy days

Tom Hanks et Ron Haward.  

Conférence de presse Da Vinci Code

De gauche à droite, Ron Howard, Tom Hanks, l’immense Ian Mc Kellen et Alfred Molina, abonné aux rôles de méchants.

Une conférence de presse bon enfant où Sir Mc Kellen, relativement à la polémique qui agite l’église catholique autour du Da Vinci Code, a rappelé avec humour que si Jésus avait été marié, au moins, cela invalidait toute présomption d’homosexualité, aspect avec lequel l’institution religieuse a encore plus de mal.

La presse a accueilli très défavorablement le film, mais les questions impertinentes n’étaient pas de mise. Howard s’est réaffirmé en entertainer. Quant à Reno et Tautou, fiertés nationales et produits à l’exportation, ils ont brillé par leur langue de bois.

Code inconnu

Audrey Tautou et Tom Hanks courent.

… Mais le film de Ron Howard reste à la traîne !

Ci-dessous, la critique.

Inépuisable terreau fictionnel, le mystère De Vinci alimente abondamment les hypothèses les plus extravagantes. Dernier avatar en date, l’adaptation cinématographique du best seller de Dan Brown par Ron Howard. Théorie du bas et du haut, The Da Vinci Code choisit d’emblée sa place :le film se complait constamment dans un en-deçà narratif et filmique assez consternant.

Dépourvu d’enjeux, The Da Vinci Code affiche une linéarité qui, sous couvert de lisibilité pour spectateur benêt, se transforme en une entreprise fumeuse où prime l’aplat. Pour la touche auteurisante, l’adaptation imagine une part traumatique logée dans chaque personnage. Tous les héros sont liés par une scène primitive. Maigre apport au regard du livre original, un salmigondis mystico-religieux qui a pourtant tenu en haleine un public, épris d’énigmes. Ron Howard s’ingénie à éventer le secret, tout en le poursuivant paradoxalement. Sa mise en scène artificieuse, strictement illustrative, n‘arrange rien. Visuellement laid, ce film bavard multiplie les flashes back explicatifs. L’ensemble indigeste est soutenu, par une musique pompière omniprésente laquelle vise à surligner une dramaturgie tragiquement inexistante.(…)

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