The Brood (mon bâtard à 1 million de dollars)
Vincent Gallo a de la suite dans les idées…et manifestement besoin d’argent. Sur son site personnel, il met en vente un certain nombres d’articles, de sa médaille de communiant à la moto de The Brown Bunny, autant de fétiches pour fans transis.
Mais Vincent Gallo ne mégote pas et n’hésite pas à donner, comme toujours, de son avantageuse personne : il vend sa précieuse semence pour la modique somme d’un million de dollars.
Dans un descriptif très précis, il rappelle ses multiples talents artistiques, son excellente condition physique, la taille avantageuse de ses attributs augurant d’une descendance toute aussi bien pourvue. En somme, le sex symbol, auto-promu géniteur idéal, se propose d’offrir à l’humanité sa splendide descendance, avec garantie de résultats ! Deux options possibles : la fécondation in vitro ou la voie naturelle (il en coûte alors un supplément de 500 000 dollars). Les blondes naturelles, qui pourraient le prouver, se voient consentir un rabais.
Cependant, l’artiste mégalo se réserve un droit de regard sur la vente de son sperme. Les futures parturientes (une nouvelle trempe de stars fuckers) doivent répondre à un certain nombre de critères : ne pas aduler, entre autres, Lenny Kravitz, être de préférence de confession juive (un atout supplémentaire pour réussir dans l’industrie du cinéma) et pas trop noires de peau (« Mr. Gallo maintains the right to refuse sale of his sperm to those of extremely dark complexions »). Eugéniste, l’exubérant acteur ?
On hésite. Canular ? Le formulaire de paiement en ligne achèverait de convaincre sur le sérieux de l’entreprise.
Si j’avais un million de dollars, je n’hésiterai pas une seconde. Je m’offrirai une salle de projection privée et m’y passerai régulièrement The Brown Bunny.
















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