Computer liebe
Me voilà donc à pied d’oeuvre, après une journée de réglages. Un sentiment curieux m’étreignait à mon arrivée hier sur une Croisette déserte. Décor immuable, le Festival de Cannes s’inscrit dans la permanence.
Que la manifestation se pose la question de son renouveau, à ce point crucial de son existence, relève de la nécessité (cf interview de Gilles Jacob dans Les Cahiers). On ne parle pas ici de passer au ripolin un Palais des Festivals vieillot, mais de repenser la démarche même. A commencer par une ouverture aux images contemporaines et aux médias afférents.
La pâlichonne sélection de cette année, que Frémaux a défendu sur l’argument fallacieux d’une chance donnée à des auteurs moins reconnus, ne va pas dans le sens d’un décloisonnement, bien au contraire.
En espérant que l’étonnement sera au RDV, malgré tout, mon ghost s’inscrit dans l’écran opaque de mon ordinateur. Et de me rappeler que j’avais découvert Kyoshi Kurosawa à Cannes, il y a déjà quelques années.


Le 16/05/2006 à 18:39
Je vous souhaite un bon festival Sandrine ! Et merci de nous tenir au courant. ;-)
Le 16/05/2006 à 19:34
Voilà, tous les outils du parfait jourbalistes festivalier sont prêts : appareil photos, portable pour pouvoir bosser 24/24, sacro sainte accréditation, un café (est-ce vraiment le premier ?)… et un brin de narcissisme
Très bon festibal à toi et à Moland.
Hâte de vous lire et voir en attendant de voir ce que vous allez voir.
Le 16/05/2006 à 20:50
tu te mets déjà en abîme Sandrine…?;-)…
see u soon…
Le 17/05/2006 à 10:05
Merci, Carlito et Gordon. J’ai consommé 4 cafés hier matin et 3 dans l’après-midi. Ce qui m’a évitée de m’endormir pendant le Da Vinci Code, un naufrage de 2h30. Pas de connexion pour mettre le texte en ligne dès minuit, comme annoncé !
JS,
Ma fascination pour les écrans… Hâte que tu nous rejoignes.