Et là-bas, quelle heure est-il ?
Tout le cinéma du monde. Dans une même journée, j’arpente les cinématographies de l’Est, du Sud et du Nord. D’une salle l’autre, un film marocain, polonais, malaisien. Véritable voyage en cinéphilie, ce festival de Thessalonique confronte les regards sans les opposer. Le monde et ses chaos se répercutent et s’entrechoquent dans toutes les langues. Un horizon commun : le Moyen-Orient, à feu et à sang. Le conflit irakien imprègne les bandes, abordé frontalement ou en filigrane. Pour le reste, les thèmes sont universels. L’amour et la rage, la mémoire et la déshérence. Pléthore de destins individuels se bousculent à l’écran qui me nourrissent comme les rencontres que je fais ici. C’est l’occasion de demander à une programmatrice de festival norvégien, un réalisateur danois ou à un critique tchèque comment se porte le cinéma dans leurs pays. Confirmation de l’explosion du cinéma des pays de l’Est. Mais dans quelles conditions ? Nae Caranfil, que j’ai interviewé, m’a apporté de précieux éclairages. Je vais publier cet entretien rapidement. Il y a en chaque cinéphile un voyageur en puissance. Et chez vous, quelle heure est-il ?
Photos : la “croisette” de Thessalonique; l’intérieur du “palais des festivals” situé dans les baraques du port, une vraie ruche où la musique joue très fort; un bar où l’on passe du très bon son et où l’on boit des verres en bonne compagnie.







Le 19/11/2007 à 19:11
beau voyage… un agreable exercice de de-nombrilisation…
Le 20/11/2007 à 10:44
Je le prends très mal. :-)
Le 20/11/2007 à 14:41
je le disais pour ceux qui restent… pas pour celle(s) qui parte(nt)…
Le 20/11/2007 à 16:38
Ceux qui restent le prennent très mal.