Etrange ce que peut l’amour.
Strange what love does….
Ce que peut l’amour ? Engendrer Inland Empire, une œuvre protéiforme et dégénérée par où le geste lynchien se radicalise, en faveur d’une esthétique du fragment.
Comme Mulholland Drive, Inland Empire est un quartier de Los Angeles, limitrophe au désert. Passée cette frontière symbolique se déploie une zone vierge où David Lynch installe son film laboratoire. Bienvenue dans “l’empire de l’intérieur”, le cerveau d’un maître fou qui n’a cessé de travailler la surface pour mieux sonder les abysses !
Agrégat des expérimentations de Lynch sur le web, Inland Empire repend entre autres la série Rabbits, une parodie glaçante de sitcom, taraudée par des rires pré-enregistrés asynchrones. Selon son principe formaliste de huis clos asphyxiant, Rabbits interdit le hors champ que dévoile Inland Empire. L’homme-lapin franchit la porte de l’appartement et pénètre - ô petit frisson- dans le salon cossu de Nikki Grace (Laura Dern), une actrice en vogue.
Dès lors, s’affirme le paradigme lynchien : rompre avec la sclérosante unité de temps et de lieu, en rendant contigus des univers inconciliables. La création sur internet côtoie le cinéma tandis que Hollywood, lieu consacré du simulacre, rejoint la Pologne, un envers du décor poisseux. Peut-être l’endroit où s’origine le cinéma de David Lynch, inspiré par la première période de Polanski à qui il prête allégeance ici ?
Inland Empire se place sous le sceau de l’interdit et de la transgression, tant au plan formel (les espaces communicants abolissent les conventions narratives) que fictionnel.
Histoire d’un film maudit et de son remake délétère, cette plongée méta s’articule de nouveau autour d’une idylle impossible. Sommés, sous peine de grand malheur, de ne pas s’éprendre l’un de l’autre, les acteurs succombent fatalement au sortilège de l’art.
Voilà pour la première heure électrisante d’un récit qui s’annonce comme un nouveau drame de la jalousie. Puis les portes s’ouvrent littéralement sur le labyrinthe lynchien. L’héroïne se dédouble. Elle est belle. Elle est laide et ravagée. Elle s’appelle Nikki. Elle se prénomme Sarah. C’est une actrice et une pute de l’Est qui agonise sur Sunset Boulevard.
La caméra n’en finit plus de franchir des seuils. Comme toujours chez Lynch, il y a un rituel de passage : un trou de cigarette dans un vêtement de soie. On pense à Cigarette Burns de Carpenter. Au-delà de l’argument similaire (un film maudit qu’un collectionneur veut retrouver), la brûlure occulte sur la pellicule.
Vertige scopique que poursuit le tortueux cinéaste : défilent des séquences hallucinées, menacées d’effacement. Qui regarde quoi ? Qui épie qui ?
Lynch ronge son gros nonosse d’auteur, remâche et régurgite ses thèmes de prédilection. On ronfle au premier rang et ce ne sont pas les nappes industrielles de la bande son.
Que se passe-t-il que n’ait voulu David Lynch ? Son récit se délite, qui se voudrait une expérience sensorielle quand il demeure obstinément une entreprise cérébrale. Car la DV induit une frontalité, une présence organique des corps. Le tour de force lynchien, et c’en est un de taille, consiste à transcender la pauvreté formelle de la DV pour atteindre à une forme d’abstraction sophistiquée.
La mise en scène ne fait pas défaut. Le final fulgurant en témoigne qui rend hommage à la fiction. Des personnages périphériques (dont on a entendu parlé pendant tout le film) s’incarnent comme par enchantement : la fille à la prothèse, l’actrice qui distribue des baisers (Laura Elena Harring), auquel s’ajoute un caméo de Nasstaja Kinski (que Polanski avait dirigé dans Tess).
En maniériste achevé, David Lynch va jusqu’au bout de sa démarche. Où la beauté, pour qu’elle se révèle, passe par la défiguration.


Le 20/01/2007 à 17:44
As you said…
Le 20/01/2007 à 18:01
Non ? Ca y est ? Tu l’as vu ? Le Lynch et l’amour en même temps ?
Le 20/01/2007 à 19:17
Moi aussi, j’ai vu l’amour et le Lynch en même temps…
Mais il n’y a évidemment aucune relation de cause à effet entre les deux ! Comment cela pourrait-il être le cas, d’ailleurs, face à ce film monstre, qui se refuse obstinément à toute tentative de séduction ?
Le 21/01/2007 à 12:56
strange what blog does ;-)
lh.
Le 22/01/2007 à 00:15
Ma chère Esther,
autant je conçois aisément le fait qu’INLAND EMPIRE soit un film-monstre (d’ailleurs, il faut paraît-il écrire son titre en lettres capitales), et même si personnellement, il me manque un prisme pour mieux pouvoir lui donner du corps, je ne suis pas sûr qu’il se refuse “obstinément” à toute tentative de séduction. Je pense à deux éléments en premier lieu : l’humour d’une part, et la comédie musicale de l’autre, tous deux jubilatoires. Et enfin, je pense surtout à ce constant appel du pied fait au spectateur, au sujet de l’identification, laquelle est censée déboucher, après moult contrariétés, sur une forme de sublimation (je pense au baiser “vaporeux”).
ps: je me permets de vous vouvoyer
Le 22/01/2007 à 19:48
TROU NOIR pour l’instant. Je bouillonne.
Le 24/01/2007 à 18:54
Bonjour,
mince, moi je n’ai pas eu droit aux appels du pied de Lynch en matière d’identification. Ce n’est qu’à la toute fin que j’ai cru comprendre de quoi il retournait… et qui aurait pu m’en faire !
Attends avec impatience le 7 février pour un nouveau petit tour et là, je crois que je sentirai mieux les appels du pied.
Pourquoi donc faudrait-il écrire le titre en majuscule ? Au delà de l’anecdote, la métaphore est assez limpide pour rester en minuscule.
Le 24/01/2007 à 20:04
jll,
étant donné que Laura Dern est une actrice en crise, il est bien évident que l’identification du spectateur est également problématique, et que Lynch prend un malin plaisir à la mettre en échec (en cela il n’est effectivement pas “séduisant”). Simplement, il n’empêche que le film se conclue sur une sorte de célébration de la Fiction (pour le coup représentative du caractère en roue libre, voire auto-satisfait, de l’opus). Quant à la question de savoir pourquoi il faudrait écrire le titre en majuscules, c’est une requête de David Lynch lui-même, comme qui dirait une lubie.
Le 29/01/2007 à 11:25
Hé bien quoi ? Il se relance ce blog ?
Le 1/02/2007 à 00:57
Vrai qu’une semaine seulement entre deux notes, ça donne le tournis. (oui, alors, euh, là, présentement, sur l’identification lynchienne, je n’ai pas grand chose à dire…)
Le 1/02/2007 à 18:03
Etrange ce que peut l’amour, il vous détourne d’un blog en un rien de temps, mais finit par vous y ramener par un autre chemin.
Le 2/02/2007 à 00:59
Ludovic ferait-il preuve d’une intuition surnaturelle…? hé, hé…
Le 2/02/2007 à 18:03
Ignorant tout de Sandrine, ce ne pourrait en effet qu’être surnaturel, mais ce silence après un tel titre de note inachevée m’intrigue !
Le 4/02/2007 à 10:40
C’est pas qu’on se lasse de ce canapé rouge, de cet halogène etde ces deux lapins, mais enfin, que fais-tu ?
Le 4/02/2007 à 12:01
Strange when blog sleeps.
Le 4/02/2007 à 12:01
Je pars de ce pas récupérer Sandrine au fin fond de Second Life.
Le 4/02/2007 à 14:50
Aaaahhh ! Orphée m’a retrouvée alors que mon avatar gothique de Second Life s’offrait des vacances sur une plage de celluloïde cubaine. Si je dois repasser par le labyrinthe lynchien pou arriver jusqu’à vous, comptez encore une semaine !
Strange what…
J’arrête, j’arrête !
Le 4/02/2007 à 23:45
Ah oui tu es sur Second Life toi aussi !
Quel est ton avatar ?
On s’y croisera peut-être, qui sait ?
Le 5/02/2007 à 02:35
Vous révéler le nom de mon avatar ? Pour qu’on vienne encore me tirer de mes vacances virtuelles ? Vous n’y pensez pas !
Le 7/02/2007 à 15:14
Une âme charitable aurait-elle à disposition le titre “Ghost of Love”(David Lynch) entendu dans la bande-annonce ?
Le 8/02/2007 à 02:29
scruter les ténèbres et apercevoir l’infini
(puis s’extasier et scier une bûche)
Le 11/02/2007 à 11:55
Invoquer Polanski et Cronenberg, voilà une idée judicieuse et qui ouvre encore le champ des perceptions.
On n’a pas fini de sonder Inland Empire.
Et c’est tant mieux.
“_”
Le 12/02/2007 à 03:50
Carlito,
Il n’y a, sur ce blog, que des âmes charitables et pourtant, impossible de trouver le titre en question qui ne sera sans doute même pas disponible sur une très hypothétique B.O. Il ne te reste plus qu’à visionner en boucle le trailer où l’on peut entendre le morceau !
Je me proposerais bien de chanter sinon, mais on va m’envoyer errer dans Second Life !
C.E,
Very funny, indeed ! J’avais oublié ce plan qui m’a pourtant bien fait rire. Ce bûcheron sorti de nulle part (enfin presque, on pense à Twin Peaks bien sûr et à Blue Velvet) dans un final débordant qui ouvre encore à bien des possibles fictionnels…
Et c’est bien cela le problème de INLAND EMPIRE, cher Neil !
Ouvrir, mais sur quoi ? Lynch dit à l’envi que la DV laisse une part à l’imaginaire. Pour ce faire, il faudrait qu’il y ait un lieu à partir duquel rêver. Et celui-ci fait cruellement défaut dans la 2è heure.
Mon rapport au film est ambivalent, on l’aura compris. Mon malheur est de ne pas pouvoir trancher (comme la presse française qui a toujours peur d’être en reste) entre mon admiration pour l’auteur et cette proposition que je ne peux aimer que pour et par ce qu’elle est : fragmentaire.
Tiens, je revendique le droit d’être fainéante ! Où je n’aurais plus à spéculer sur les images ! Qu’on raconte, à la spectatrice de base que je suis, une histoire et qu’on me la raconte bien. L’exercice, mine de rien, est si compliqué que Lynch a renoncé en cours de route.
Le 12/02/2007 à 11:38
Le bûcheron acharné me fait penser à une figure de rébus. ZZzzz…
Le 12/02/2007 à 12:34
Un rapport ambivalent, peut-être est-ce ce que désire Lynch lui-même finalement. C’est ce qui transparait dans la quasi-totalité de ses films n’est pas ?
Aussi, je me plais à penser que ce sont bien ceux qui ne peuvent trancher qui se retrouvent donc les plus proches du film, à savoir dans une constante valse-hésitation entre l’ennui et la jouissance scopique.
Quant au bucheron de la dernière séquence, plus qu’une référence à Twin Peaks ou à Blue Velvet, on peut y trouver plutôt un des multiples clins d’oeils à son propre site internet dont Inland Empire est jalonné. En effet, il me semble qu’au moment de l’ouverture de son site, on y voyait une boucle en noir et blanc (sans doute super 8) de Lynch, bondissant, dans son jardin, sciant avec application une buche.
Le 14/02/2007 à 10:48
INLAND EMPIRE est une déception…surenchère de passages, d’enchainements en tout genre avec une forme qui m’a maintenu à distance : incapacité de s’installer dans la durée des plans, mini dv kinescopée privilégiant la surface…( tout ceci contrairement aux films précédents, je pense à Mulholland Drive et Lost Highway, hypnotiques et enveloppants )
Après il ne me reste come seule entrée les interprétations possibles et les signes repères de l’univers de Lynch… marquant ainsi l’échec du film
Le 21/02/2007 à 13:48
Ni chef d’oeuvre, ni bouse nombriliste - les deux principaux commentaires que j’ai glanés avant de voir le film hier soir - INLAND EMPIRE constitue sans doute la dernière incursion de Lynch dans le cinéma traditionnel.
Film fragmentaire effectivement, comme l’étaient déjà à plus ou moins grande échelle ses longs métrages précédents, dont le sujet principal est “l’idée” si chère à Lynch.
Idée matière vivante, instable, multiple selon l’individu qui “l’attrape”.
Demeure accessoirement un beau portrait de femme porté par une Laura Dern que je ne soupçonnais pas être bonne actrice.
Le 22/02/2007 à 01:17
Nikita > Vous ici ? Are you “just passing through here” ?
Le 25/02/2007 à 01:25
J’ai lu avec attention toutes ces lignes, qui plus est passionnantes, sur le dernier film de Lynch et, comme souvent avec ce cinéaste, j’ai le sentiment que la complexié de ses projets prévaut au final sur la limpidité de son propos. A trop vouloir éclaircir le(s) mystère(s) on finit par ne plus voir ce qui est sous nos yeux.
Au risque d’en faire hurler certains, je crois que les films de Lynch sont simples à comprendre.
Ils nous disent toujours, à quelques détails près, la même chose (ce n’est en rien péjoratif sous ma plûme et pas non plus réductible à une simple politique des Auteurs) : la nécessité de devenir un acteur pour échapper à notre condition de mortel spectateur. Lynch filme des personnages/spectateur qui, pour résoudre une Epreuve donnée de leur existence, vont s’inventer (imaginer ou rêver, ce qui revient au même selon lui) un monde fictitf.
Inland Empire, remake de Mulhlolland Drive, ne dit rien d’autre. Une femme brune, polonnaise, ancienne prostituée, n’arrive pas à dire à son mari que leur enfant n’est pas de lui. Que va-t-elle faire ? Se projeter un film où elle sera une star américaine (on notera alors que son mari stérile devient une figure hyperpuissante). Dans ce film, elle sera invitée à jouer dans un remake - qui n’est autre que celui de sa vie réélle (il est bien dit que le film originel est polonais). De sorte que cette femme va, littéralement, rejouer sa vie par le truchemement du cinéma/imaginaire, jusqu’à revivre ainsi la fameuse scène primitive (dans tous les sens du terme). Et lorsqu’elle parviendra à faire coïncider cette projection et ce qu’elle est vraiment (la scène où les deux personnages s’embrassent et ne font plus qu’un), l’Epreuve sera résolue.
Là où le cinéma de Lynch devient bouleversant, j’insiste sur le fait que ce film est bouleversant, et échappe finalement à une réthorique de l’orde d’une “facile” catharsis, c’est qu’il montre, comme personne, que cette résolution (de l’Epreuve) passe par une destruction des icônes. Il faut brûler son double de star pour s’en sortir, piétiner le mythe.
Toute la beauté et la profonde cohérence d’Inland Empire est là : pour la première fois le cinéaste va jusqu’à brûler son propre cinéma.
Je m’arrêterai ici…
PS : j’ai vu le film déjà deux fois, et je peux vous assurer qu’il est beaucoup plus “construit” et structuré que vous le pensez.
Le 2/03/2007 à 17:58
Construire un film comme une accumulation d’effets, ou plutôt déconstruire un film pour n’en garder que les effets, ou plutôt déconstruire plusieurs films, les mêler, et n’en garder que des effets. Maniériste, baroque, déconstructiviste, reconstructiviste. Tout cela à la fois.
La question d’aimer ou pas ce film ne m’a pas paru avoir de sens, car il est tout et son contraire : à la fois spectaculaire et anti-spectaculaire, à la fois contemplatif et fragmentaire, à la fois sale et beau, à la fois fascinant et ennuyeux, suscitant tantôt la pleine immersion dans un cauchemar, tantôt l’indifférence la plus totale.
Dans la continuité de l’oeuvre de Lynch, ce film prolonge, râbache, pousse au bout, pousse à bout la matière cinématographique qu’il avait déjà commencé de déployer.
Ce film est une pelote de noeuds inextricable : plus on en tire les fils, plus on trouve de nouveaux noeuds. C’est frustrant comme un tas de portes ouvertes qui ne débouchent jamais sur rien.
Alors, à la fin de la séance, on sort de la salle et on respire : heureusement que l’on ne s’est pas trouvé mystérieusement bloqué dans la salle comme dans l’Ange Exterminateur de Bunuel, avec INLAND EMPIRE qui continuerait de défiler en boucle ! Ou bien encore, pour prolonger le film et ses incessants passages, heureusement que l’on n’est pas sorti de la salle pour entrer dans une autre qui projetterait elle aussi INLAND EMPIRE…
(Non, on est bien sorti dans la rue, dans la vraie vie, qui est d’ailleurs une pelote de noeuds inextricables : plus on en tire les fils, plus on trouve de nouveaux noeuds, etc.)
Le 10/04/2007 à 08:08
Moi je crois surtout que Lynch est plein d’humour et ce moque bien de nous avec ce film complètement éclaté.
VOilà ce qui arrive quand on laisse un artiste faire tout tout seul. Pas de producteur, pas de Mary Sweeny au montage, pas de Badalamenti à la musique et voilà le résultat.
Je pense qu’après le succès +/- mérité de Mulholland Drive (+/- car, certes bon film, mais rien de nouveau dans l’univers de Lynch, au contraire, on a plutôt le droit à du réchauffé…Straight story était bienplus original…) Lynch a voulu aller à l’opposé pour nous mettre face à nos contradiction de public.
“Vous n’avez pas aimé Lost Highway et Twin peaks, mais vous avez vénéré Mulholland drive ! Et ben prenez ca dans la gueule !”
Ce film est assez abérant, long et très chiant. L’ambiance sonore est horrible (stp David, arrete de faire de la musique…) mais le film a t-il vraiment besoin de ces 3 heures pour arriver à raconter quelque chose ? Persdo je pense que non, mais en m^me temps il faut bien ça pour recoller les 3 différents parties, créées, il faut le savoir à des moments différents dans des buts différents à la base… (”J’ai trois films, et j’en fais un seul avec…”)
Bref, je pense que Lynch est à cours “d’idées” depuis le succès de Mulholland Drive. C’est bien dommage que ce soit maintenant qu’on le reconnaisse comme un “génie” alors que tout était déjà là dans “Eraserhead” son premier film en 1975 !
J’ai peur du prochain film, mais j’espère qu’il va réagir et revenir avec une vraie équipe pour faire un vrai film pas une expérimentation digne du mec qui s’achète sa première caméra DV (A noter qu’on peut faire quand même mieux avec une mini DV niveau qualité d’image , mais bon c’est un choix…)
Le seul point positif de ce film pour moi : La prestation de Laura Dern qui est époustouflante, même si on se demande parfois si elle sait et comprend ce qu’elle joue
Le 22/08/2007 à 20:31
Je découvre (j’ai honte…) tout juste ce site, et autant dire avec joie !
J’aime beaucoup cet article sur Inland Empire qui reste un des plus beaux moments de cette année 2007.
Le 23/08/2007 à 10:52
Je ne suis pourtant pas toujours très tendre avec le film qui sort ce mois de septembre en DVD. Gageons qu’il n’y aura aucun bonus, destiné à guider le spectateur égaré….