Hitchcock 2004

Un contrechamp actuel aux obsessions du maître du suspense….
Le métro, lieu alternatif de la cinéphilie ?

16 réponses pour “Hitchcock 2004”

  1. .Moland.Fengkov. dit :

    Je ne sais pas si le métro est le lieu alternatif de la cinéphilie, mais en tout cas, il s’y joue de passionnants spectacles. D’ailleurs, j’hésite tojours entre avancer dans la lecture d’un livre ou m’adonner à la contemplation de mes contemporains.

  2. jean-sébastien dit :

    c’est marrant, j’ai un peu le même sentiment que toi Moland, sauf que je ne peux pas m’empêcher le choisir : m’adonner à la contemplation de mes contemporains comme tu dis (autre terme pour “mater”)

  3. punky dandy boy dit :

    Pour ma part, c’est un peu triste, je croise plus d’Annie Girardots dans le métro que de Grace Kellys ou de Tippy Hedrens… argh

  4. .Moland.Fengkov. dit :

    JS : lol, tu me prêtes des intentions qui ne sont pas (complètement ou uniquement) les miennes… Mater possède une conotation péjorative qui a trait au voyeurisme. Or, je ne contemple pas seulement les belles représentantes du sexe opposé, mais aussi (et peut-être surtout) les scènes parfois insolites ou cocasses, voire touchantes ou tristes. D’ailleurs, ce genre de scènes prennent des atours encore plus extraordinaires en fin de soirée. Cela relève parfois d’un simple détail…

    punky dandy boy : tu n’ouvres pas le bon oeil, ou tu ne fréquentes pas les bonnes lignes de métro, j’entends par “bonnes lignes” celles que pourraient emprunter les personnes à ton goût… Faut pas déconner, Paris s’impose comme une belle ville où vivent de belles personnes. Il faut (ré)apprendre à la (re)découvrir. D’ailleurs, je suis sûr que ceux qui se déplacent souvent à l’étranger ou en province aiment rentrer sur Paris, comme je le faisais il y a quelques années. Je m’arrangeais toujours pour rentrer tard le soir, car dans le taxi qui me ramenait chez moi, je redécouvrai Paris by night et tentais d’éprouver les sensations qu’un étranger doit ressentir lors de sa première visite…

  5. sandrine dit :

    A la décharge de punky dandy boy, je dirais que ce sont davantage les jambes d’Annie Girardot que j’ai photographiées ici, plutôt que celles de Tippi Heddren !
    Nulle provocation de ma part lorsque je parle du métro comme lieu alternatif où s’exerce la cinéphilie. Je suis frappée par mille détails comme autant d’évocations. Lorsque j’ai vu ces bas, par exemple, j’ai tout de suite pensé à cette photo promotionnelle d’Hitchcock.
    Dans le métro, des fictions s’élaborent à tout instant. Tout devient cinéma.
    Aussi, je ne peux me concentrer longtemps sur un bouquin, car je suis vite happée par ce processus mental d’enregistrement.

  6. Damien dit :

    En fait, le métro est l’endroit ultime où les gens son eux-mêmes, pas tant fictifs que présents dans la vérité d’eux-mêmes… J’adore ça, le métro comme moment de vérité…

  7. Niko dit :

    Eux-mêmes oui, mais eux-mêmes dans une situation d’asphyxie. Le métro est un lieu oppressant par le faible espace et la proximité d’autrui.

  8. Black Rose dit :

    Bonjour Chiquita,
    Le métro, souvent, lorsque je le prends, j’écoute de la musique, alors, les êtres prennent une autre ampleur, l’atmosphère devient plus légère, il y a des gestes qui sont en parallèle avec la musique, et puis, il y a des moments comme l’explique Niko où c’est l’asphyxie, car personne ne se regarde, ou n’ose, c’est vraiment chacun pour soi, le moindre mouvement est surveillé du coin de l’oeil, il y a un malaise, mais, je pense que cela dépend aussi de ton humeur du moment, c’est ton point de vue, qui capte l’environnement.

  9. sandrine dit :

    Rosita,
    Peux-tu cesser de m’appeler Chiquita ?! :-)

  10. Black Rose dit :

    Vu comment tu le prends, tout de suite, j’arrête, promis, juré, craché……
    Rosita, Rosita… c’est plus dur à avaler que “Chiquita”!!!! M’enfin…..

  11. sandrine dit :

    Hi,hi, hi ! Rosita te va à merveille !

  12. Black Rose dit :

    ben voyons, je joue la carte de la sympathie et toi tu me plantes un couteau dans le dos, est-ce bien honnête ?

  13. sandrine dit :

    Bah Rosita/Chiquita, c’est du pareil au même ! Hahaha ! Tu as toute ma sympathie Rose, pas d’inquiétude. C’est juste qu’au collège, on m’appelait Conchita, du fait de mes origines…

  14. Black Rose dit :

    Ah le collège, c’est pour certains des années de “psychotérapie” pour s’en remettre (je blagues) si tu savais, tous les surnoms dont j’ai eu droit à cause de mon nom ou de mon “pif” (nez)

  15. Monsieur vanne foireuse dit :

    Moi à cause de mon pif, on m’appelait Gadget !
    Vraiment dure la vie…

    euh… désolé… suis réellement confus.

  16. Black Rose dit :

    Monsieur vanne pas du tout foireuse :
    merci pour ce moment de rigolade !!!!

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