La chair, le verbe

Ma banque d’images personnelle pour 2005 :

PTU de Johnnie To
La Saveur de la Pastèque de Tsai Ming Liang
La Guerre des Mondes de Steven Spielberg
Million Dollar Baby de Clint Eastwood
Les Amants réguliers de Philippe Garrel
Be with me d’Eric Khoo
A History of Violence de David Cronenberg
Land of the Dead de George Romero
Le Livre de Jérémie de Asia Argento
Mary d’Abel Ferrara

Et aussi Blush de Wim Vandekeybus, L’Enfant des Dardenne, Last Days de GVS, la saison 4 de 24h Chrono, la saison 5 de SFU et Desperate Housewives.

Pas moins de 6 films américains dans ce palmarès, 3 asiatiques et un français (l’honneur national est sauf). Pourquoi ? Suprématie du cinéma américain, mondialisation du voir ?
L’argument économico-politique ne saurait entrer en ligne de compte. Force est de constater simplement que cette cinématographie réussit là où échoue le cinéma français : dans l’affirmation de la prééminence du corps sur le verbe.
Au commencement était le verbe ? Pas avec le cinéma américain où le corps de l’acteur invente la scène, instinctivement, en préalable du langage. C’est pourquoi, ma préférence ira toujours à ce cinéma là, fut-il imparfait, il n’en demeure pas moins juste. La chair, principe paradoxal pour un art de la désincarnation !

Voir aussi les palmarès de Willy, Sébastien, Phil et Godspeed.

33 réponses pour “La chair, le verbe”

  1. willy dit :

    Un doute : Le Livre de Jérémie n’est-il pas sorti en 2004 ?

    A part ça, je suis de retour, tout va bien si ce n’est que je serais bien encore là-bas, évidemment ! Bises.

  2. sandrine dit :

    Qué paso ?
    19 janvier 2005, Le Livre de Jérémie, amigo ! J’ai failli l’oublier dans cette liste. Film qui n’est pas complètement réussi certes, mais qui, a le mérite de son énergie, celle qui a tant fait défaut à cette année cinéma.
    Heureuse de ton retour. La suffocante Barcelone de mon précédent été… Envie de voir tes clichés hivernaux, par contraste.
    (Je suis en train d’écouter la musique de Blush, par le leader de 16 Horsepower. Tu l’as écoutée ?
    Merci,lo et JP pour ce magnifique cadeau : je suis comblée !).
    Bon, je finalise ma note….

  3. willy dit :

    Tu as raison, j’ai vérifié aussi. Il manque donc à ma liste… Anyway !
    La musique de Blush ne m’intéresse guère mais elle fonctionne parfaitement avec le film et c’est déjà très bien.
    Pour les clichés, il faut faire le tri et ils seront petit à petit en ligne mais je n’ai pas le souvenir d’avoir réalisé quoi que ce soit de vraiment passionnant. Il m’aurait fallu plus de temps et ces vacances furent courtes. de plus ce qui n’arrange rien, tout le monde s’organise autour de ces deux fêtes parfaitement inutiles. c’est pénible !

  4. Lilith dit :

    Je vois que vous placez La saveur de la pastèque dans votre collection 2005. (pas vu; du coup j’irai peut-être).

    (Que de mouvements dans les blogrolls en ce début d’année …(celle des cahiers a curieusement subi une cure d’amaigrissement, bizarre)).

    Bonne année à Contrechamp et à vous-même !

  5. sandrine dit :

    Merci, Lilith ! Bonne année à vous. Que vous continuiez à nous éblouir de vos créations.

  6. sandrine dit :

    Pour revenir à nos moutons (de Panurge), le classement que je propose ne hiérarchise pas du tout les films selon ma préférence… Je les ai mis en vrac.

  7. andy Verol dit :

    Quelque soit ton chemin, viens faire un mot-tour sur http://hirsute.hautetfort.com

  8. JM dit :

    Hello,

    Je ne suis pas non plus un gros fanatique de cinéma français mais j’ai trouvé cette année plutôt très correcte pour le cinéma national. Vas-tu encore voir des films français au cinéma ? Le dernier film de Claire Denis pas exemple me parait assez proche de ce que j’ai cru comprendre de tes exigences esthétiques actuelles, l’as-tu vu ?

  9. sandrine dit :

    J’aime bien votre prose velue, cher Andy Verol ! :-)

    JM,
    Hé, non ! J’avoue, je n’ai pas vu le film de Claire Denis. Honte à moi ! Nul doute qu’il aurait eu sa place ici. Mais voyez-vous, des amis ont enregistré malcontrueusement un programme sur le DVD qu’ils devaient me prêter. Ce qui a disqualifié toutes mes velléités de le voir. Je vais me rattraper…

  10. Tlön dit :

    Alonzi alonzo

    First.
    La Guerre des mondes

    Ensuite dans le désordre.
    History of violence
    Les Amants réguliers
    Mon petit doigt m’a dit (Pascal Thomas)
    PTU
    Grizzly Man (Werner Herzog)

    Outsider.
    Million Dollar Baby essntiellement pour le script et les dialogues. Surement ce qu’il y a eu de mieux écrit depuis longtemps.

    Le reste.
    Oublié ou pas vu

  11. Phil dit :

    D’abord merci pour le lien (la bonne année, c’est déjà fait !)

    Pour ta liste, il me semble que le Crocro est canadien (même si c’est un projet US à la base, il fut tourné au Canada puisque David refuse de mettre les pieds aux States) et que le Ferrara est au moins autant italien (par la production) voir européen qu’américain, mais ceci ne sont que futilités de pinailleur…

    Pour sûr le Claire Denis manque à ta liste !!! A voir de toute urgence… Il est grandiose comme toujours.

    Hélas pour moi, je n’ai pas encore vu Be with me et La Saveur de la pastèque (je les rattrape normalement ce week-end, pas assez fréquenté les salles obscures ces dernières semaines). J’ai également râté Blush et Land of dead dont je n’ai pas entendu le plus grand bien.
    C’est vrai que j’ai aussi hésité pour Le livre de Jérémie et Mystrious skin, qui sont un peu mal foutu mais toutefois très attachants.
    Pour le Spielberg et le Eastwood je vais m’expliquer dans la suite de ma note…

  12. sandrine dit :

    Belle liste, Tlön. je n’ai pas vu le Herzog et doit vite attraper une séance. Tu nous en parleras ?

    Phil,
    Tu ne chipotes pas. Tu as raison, mais globalement, ces films appartiennent à une cinématographie anglo-saxonne. Pour le Speilberg, surtout, ne t’explique plus ! :-)

  13. godspeed dit :

    Sandrine, je suis très surpris de retrouver PTU dans votre top (indépendamment de mon avis sur le film, bien sûr), je ne sais pas pourquoi, je ne vous voyez pas prendre la défense de Johnny To. Mais tant mieux, j’aime bien être surpris. :)

    (le dernier Claire Denis, argh, très surestimé : Claire Denis, après Trouble Everyday, je trouve que ça prend l’eau…).

    Bonne année à tous.

  14. Phil dit :

    Claire Denis qui prend l’eau, d’après l’ouverture de Trouble every day, votre remarque est très drôle Godspeed…
    D’autant qu’il est beaucoup question d’eau dans L’Intrus

  15. Pierrot dit :

    4 films en commun (Garrel, Tsai Ming-Liang, Cronenberg et Romero).
    Bonne année à vous.

  16. Scanner dit :

    Mam’zelle,
    New year to you & Films de l’année (ai raté, ou décidé de rater un paquet de films l’an dernier). In disorder, donc :

    La Guerre des Mondes
    Match Point
    40 ans toujours puceau
    In Her Shoes
    Spanglish
    Mystification ou l’histoire des portraits
    Les Métamorphoses du chœur
    En Bonne Compagnie
    et Sleeping Beauty as a second chance.

    Le dixième m’a échappé.
    ‘Night

  17. vinc17 dit :

    Suis-je le seul à avoir des films d’animation dans mon classement?
    (W&G, Chucha 3, Le Château ambulant, Corpse Bride, Le Fil de la vie)

    Bonne année à tous.

  18. luiz carlos dit :

    beaucoup de films importants restent inedits au Brésil (Mary, Les amants reguliers et Be with me, par example), mais je montre ici ma liste quand même:

    1. Last Days, de Gus Van Sant; 2. L’Intrus, de Claire Denis; 3. Million Dollar Baby, de Clint Eastwood; 4. A History of Violence, de David Cronenberg; 5. Just Like Heaven, de Mark Waters; 6. The World, de Jia Zhang-ke; 7. Wedding Crashers, de David Dobkin; 8. Le Cinquième Empire, de Manoel de Oliveira; 9. Taste of Tea, de Katsuhito Ishii; 10. La Blessure, de Nicolas Klotz

    bonus: Barcelona 3 x 0 Real Madrid (19/11/2005)

  19. George Kaplan dit :

    D’excellentes choses dans ce palmarès (Be with me, A history of violence et Land of the dead - également présents parmi les meilleurs films de l’année 2005 d’après les Ombres Électriques), mais d’autres plus discutables (La saveur de la pastèque - quid de la pénible et idiote dernière scène ? - Million dollar baby - quid de la deuxième moitié du film, aussi larmoyante et forcée que la première était forte et juste - rappelons que le scénariste de MDB est quand même l’auteur du risible et prétentieux Collision ?)

    D’autres choix, enfin, sont carrément incompréhensibles : un Spielberg aussi décérébré et infantile que les précédents (et d’autant plus insupportable que ce triste sire se prend pour un cinéaste - pire : pour un penseur), un Garrel autiste et nombriliste, interminable et moins bien mis en scène que le film de famille tourné le soir du dernier réveillon par ma tatie Monique… et que dire du Ferrara, bondieuserie-dicule qui n’a de valeur que comme témoignagne involontaire de ce que peuvent provoquer sur le long terme l’ingestion massive de substances illicites à haute teneur hallucinogène ?

    Reste que je me permets de souhaiter à Sandrine et à son si atypique et précieux blog une excellente continuation pour l’année 2006…

  20. sandrine dit :

    Merci à tous pour vos contributions spontanées, à la manière de l’échange, ce qui me ravit. C’est avec intérêt que je lis comment cette année de cinéma vous a traversés.

    Godspeed,
    Par ricochets, je suis surprise par votre surprise ! Vous avez mis Breaking News dans votre liste qui me convainc moins, à part la remarquable scène d’ouverture. Ce PTU m’a tout simplement bluffée, de même que Election, vu à Cannes et qui n’est pas encore sorti. N’empêche 3 films vus cette année de cet auteur ! Je serais curieuse de savoir ce qui vous laissait à penser que je n’étais pas sensible à ce cinéma là, si maîtrisé, virtuose, ludique et politique.

    Scanner,
    Belle liste là encore. Je n’ai pas vu le film de Sandrine Rinaldi et le regrette. Je vous suis sur les films américains. Quant à Sleeping Beauty (vous étiez donc à l’Etrange Festival, l’étau se resserre), vous savez que le film ressort courant 2006, assorti du director’s cut. Une 3è chance ?

    Luiz Carlos,
    En lisant votre liste, je me suis effondrée face à un oubli majeur de ma part : le film d’Oliveira ! Comment ai-je pu négliger cette oeuvre somptueuse dans mon classement ? C’est à se taper la tête contre les murs. Et comme je ne suis pas encore suffisamment maniaque pour noter tout ce que je vois dans un carnet, j’enrage. Je note qu’au Brésil, vous avez tout de même une belle offre cinématographique. Certaines régions de France sont autrement plus sinistrées. Mais vous devez fréquenter des circuits indépendants. Pouvez-vous m’en dire plus sur la distribution des films chez vous ? Encore merci pour votre liste.

    Vinc,
    J’ai vu la plupart des films d’animation que vous évoquez ici. Ca ne va pas vous plaire, mais j’ai trouvé que ces films radotaient : Bardin, Burton, Miyazaki. De la redite, un imaginaire balisé. C’est sévère, j’en conviens ! :-)
    Et puis, je dois vous avouer mes réticences par rapport au genre, que je ne conspue pas, au contraire, mais qui me laisse extérieure. Comme si ces films ne me concernaient pas, que c’était trop tard pour moi qui n’en ai jamais vu un seul enfant.

    M. Kaplan,
    Quelle virulence ! :-)
    On ne va pas refaire le débat car j’ai eu l’occasion de m’exprimer dans ses colonnes abondamment sur le cas Spielberg ou Eastwood (revu le film 2 fois en DVD et campe fermement sur mes positions). Mais je déplore que vous vous attachiez au genre (un mélo). Vous auriez pu me rétorquer : le classicisme du film, par exemple. Quant à Mary (vu en avril 2005), c’est impossible : je n’arrive tout simplement pas à motiver ma “passion” pour le film. “Cum patio”, compassion. Je ne sais pas, il me faudrait chercher par là. C’est au-delà du cinéma, tout en restant un vrai film de cinéma, étonnant, fragmentaire, tout en ruptures. Et puis, Ferrara a fait pire en matière de bondieuseries…
    Merci pour vos voeux. Je souhaite une longue vie aux Ombres électriques également. Et note et apprécie “blog atypique”. Cette appréciation me fait sourire, moi qu’on taxe de lieux communs, ce qui n’est pas toujours faux. :-)

  21. gilles dit :

    pas toujours faux… oui, mais honnête la sandrine :) plus brenezienne que jamais, à ce que je vois (Mary)… je voulais savoir si tu pouvais me renseigner, pour le top ten de wally ; quel est le 6ème film ? J’ai beau chercher, je vois pas à quoi renvoie la sixième photo (belle photo en contre-plongée d’un homme rachitique) ?
    Mystère ! La Blessure ? Merci pour la réponse… A bientôt !

  22. Scanner dit :

    Massaker.

  23. gilles dit :

    merci ! il sort fin février… il a du le voir en projos.

  24. luiz carlos dit :

    Sandrine,
    la verité est que, à l’exception de “Million Dollar Baby”, “A History of Violence”, “Just Like Heaven” et “Wedding Crashers”, j’ai vu tous les autres films de ma liste au Festival do Rio ou à la Mostra de São Paulo (notre deuz festivals de cinéma majeurs), en 2004 ou 2005. mais je sais que ces films ont etrenné au circuit comercial parisien l’année dernière, alors j’ai fait ma liste basé sur ça, puisque ce blog est français :-)

    Aujourd’hui, il y a plus de salles “arthouse” ici, mais beaucoup de films “independants” (ou asiatiques, ou européens qui n’ont pas gagné Cannes ou Venice…) ne sont pas montrés encore. J’ai vu “Last Days” deux fois au Festival do Rio, mais je pense qu’il ne va pas etrenner dans le circuit commercial… Les films américains arrivent rapide, mais les autres… 2046, par example, est sorti seulement avant-hier !

    ma liste de films sortis au circuit commercial brésilien est très different: 1. Un Film Parlé (2003), 2. Million Dollar Baby, 3. A History of Violence, 4. Brown Bunny (2003), 5. Just Like Heaven, 6. Wedding Crashers, 7. Trouble Every Day (2001 !), 8. O Signo do Caos (2003, film étonnant de l’extraordinnaire Rogério Sganzerla), 9. Mysterious Skin, 10. Notre Musique (2004)

    Sur le film d’Oliveira, c’est son film le plus obscur, fantasmatique et, d’accord, somptueuse de les années dernières. La scène avec les statues vivantes, c’est de la pure magie. Il y avait une rétrospective de l’oeuvre d’Oliveira à la Mostra de SP en 2005. Nous avons préparé une édition dedié à leur films (je suis co-éditeur d’une revue électronique de cinéma). Visitez-nous ! c’est : www.contracampo.com.br

    p.s: contracampo = contrechamp en portugais ;-)

  25. vinc17 dit :

    Sandrine,
    C’est vrai que le Bardin est une suite (mais c’est pour moi le meilleur des 3), que le Burton est un quasi-remake (en moins bien, cette fois) et que le Miyazaki est très comparable à ses films précédents. C’est vrai que parmi les 5 films d’animation que je cite, il n’y a que “Le Fil de la vie” qui sort du lot question nouveauté (il y aurait aussi “Le Livre du mort” de Kihachiro Kawamoto si je l’avais cité). Maintenant ces films d’animation ont eu dans l’ensemble d’excellentes critiques (presse et spectateurs, enfin dans ce que j’ai pu observer sur AlloCiné), et cela m’étonnait que dans la plupart des classements, il n’y avait pas de film d’animation. Je me demande si c’est volontaire ou s’ils n’ont pas tendance à être oubliés.

  26. sandrine dit :

    Luiz Carlos,
    Merci pour ces éclaircissements qui me permettent d’être plus au fait de la distribution des films chez vous. C’est toujours très intéressant.
    Contracampo ! La portugaise d’origine que je suis (du moins sur le papier) sourit. Vous auriez du me parler de votre site plus tôt. Je constate que votre français est bien plus élaboré que mes velléités de portugais. Bravo pour votre travail autour de l’oeuvre de Oliveira. J’ai l’impression qu’en Europe, on attend la mort de ce cinéaste de génie pour lui consacrer la rétrospective qu’il mérite. Pour revenir sur le 5è Empire, j’ai trouvé le film également très cruel.

    Vincent,
    Je ne peux répondre pour les autres lecteurs de ce blog quant au cinéma d’animation. Mais les films sortis cette année ne m’ont pas marquée pour les raisons que j’ai énoncées plus haut. Ma cinéphilie s’attache à d’autres objets en priorité, je le concède.

  27. sandrine dit :

    Gilles et Scanner (qui a du voir Massaker à l’Etrange Festival),

    J’ai eu l’occasion de parler de mes réticences sur le film avec Willy, le dispositif qui, très vite, torunait à vide, au point que la caméra ne savait plus quoi filmer de ces corps/témoins qui obstruent le cadre. Mais tu pourras en juger sur mièces en février, Gilles.

  28. gilles dit :

    oui, peut-être…
    Le Bardine passe sur Canal ce mois-ci.
    vincent et sandrine : il faut voir wallace & gromit, le mystère du loup-garou… (the curse of the were rabbit)

  29. sandrine dit :

    Mais je l’ai vu et Vincent l’a mis dans sa liste, il me semble.
    J’ai été très déçue, à la fois par le scénario et l’animation. Formellement très faible, rythme peu soutenu. On est loin des prouesses techniques des précédents. Je garde en tête cette magistrale scène avec les moutons dans un numéro d’équilibriste, à vous couper le souffle. Et le personnage du bon vieux clébard, dans ce nouvel opus (je dois tout de même avouer que j’ai éclaté de rire lorsqu’il sort son porte-monnaie de grand-mère) ne saurait rivaliser avec le pingouin pervers.

  30. gilles dit :

    il s’appelle comment déjà ce film-ci ? C’est vrai que ça marque. Mais je suis pas d’accord, j’ai été bluffé par l’animation, l’hommage au fantastique, le rythme, notamment cette scène de folie avec les moutons en apesanteur…

  31. vinc17 dit :

    Je trouve que techniquement, il est aussi bon que les précédents, qu’il y a beaucoup de rythme, même si le film est moins condensé que les précédents (c’est un long métrage), mais qu’il est surtout très drôle jusqu’à la fin (avec le “may contain nuts”), sans jamais s’essouffler un seul moment.

  32. JG dit :

    Nous avons quatre titres en commun (Garrel, Romero, Spielberg, Cronenberg).

    Excepté Garrel, en France il y avait Claire Denis bien sûr (quoique l’Intrus n’apporte pas grand chose de neuf à son cinéma) mais aussi Katerine, les Larrieu, Nicholas Klotz, Douches froides d’Antony Cordier (peut être la révélation de l’année par chez nous ?) et puis, pourquoi pas, le film de Brigitte Roüan.

    Non ?

  33. dit :

    Tu me rappelles JLG dans JLG/JLG qui comparait le nombre de films en vhs qu’il possédait par pays, l’étagère US était blindée, en matière de cinéma il n’est jamais trop bon f’agiter le drapeau! surtout que le cinéma US ce n’est qu’une histoire d’exilés (moi aussi j’ai enfin, en bon dernier, fait mon top glop de l’année!)

Laisser une réponse