Le cinéma porno est-il baroque ?

 

Winfred :
Mais le corps masculin, lui est classique, il n’y a que le sexe qui soit baroque.

Hermione :
C’est curieux ça, ça m’a toujours impressionnée, ce bout de baroque greffé sur une surface purement classique.

Winfred :
Comment inclure une forme baroque sur une surface classique sans qu’il y ait rupture de style ? De ce point de vue, la statuaire Renaissance ne s’en tire que grâce à un compromis. D’ailleurs, la statuaire grecque a eu les mêmes problèmes.

Hermione :
Oui, ils ont supprimé les poils par exemple.

Dialogue extrait de Lisbeth est complètement pétée de Armando LLamas, Ed. Solitaires Intempestifs, 2001.

 

Partant de ces considérations drôlatiques et délurées, doit-on envisager sérieusement et sous l’angle du baroquisme, la pornographie, laquelle s’inscrirait en rupture avec un classicisme cinématographique ?

76 réponses pour “Le cinéma porno est-il baroque ?”

  1. YouK dit :

    baroque…oui, et l’on dit aussi qu’elle peut être “subtile”…

  2. lo dit :

    je ne peux que me référer à cette parution nouvelle dont je parlais déjà il y a quelques notes, et qui vient de faire son apparition sur les tables de l’institution : l’autobiographie de rocco siffredi
    baroque ou classique, le personnage comme le dialogue, je m’interroge encore…
    une chose est sûre : le format du livre, son formatage même, textes de la page 1 à la page 275 (au hasard), photographies centrales (et mon dieu, combien sages), relève du classicisme le plus triste; seule une drôle de graduation en quatrième de couverture (à l’image du christy report, ouvrage de référence pour les aficionados du genre) propose une utilisation du livre peu conventionnelle -allons-y : bas-roc ;-)
    lh.

  3. sandrine dit :

    Quel bric à brac !

  4. Frederic dit :

    N’importe quoi ! le père David a bien tout ses poils…

    On les voit très bien sur la photo… tout comme on imagine très bien Michel-Ange avec son petit burin en train de se demander si il allait lui faire une coupe “renaissance” ou une coupe “baroque”…

    La mère Hermionne ferait mieux de se taire… encore l’influence néfaste d’Harry Potter… (je dis ça pour montrer que je m’y connais vachement en cinéma…)

  5. Fairy Queen dit :

    Greffer cet extrait sur un passage pornographique
    le convertira -t-il en cinéma “subtil” ?
    les deux héros de cet extraits sont- ils les amants
    subliminaux d”‘Un couple parfait” ?
    (j’imagine bien le dialogue murmuré au Musée Rodin)
    Et malheureusement il n y’ a pas à pinailler…il ya des poils…
    Désolée pour le bas-roque , j’ai l’impression que je suis passée dans une essoreuse …

  6. simon dit :

    Baroque en portuguais se dit : barocco.
    BaRocco Sifredi, donc en toute logique ce n’est pas la pornographie qui est baroque, mais le bas-Rocco qui est pornographique.
    Mouai, si c’est pas ça , ça peut être autre chose aussi.

  7. sktns dit :

    Le porno actuel me déprime assez dans ses dimensions machinique et productiviste.
    Un type comme BRoot qui prétend faire des trucs bien fait de la merde, car, précisément, il n’échappe pas à ce que je dis plus haut alors qu’il prétendrait y échapper.
    J’ai le sentiment que sous une apparente différence, on voit quasiment toujours la même chose, raison pour laquelle j’aimerais bien faire un porno.
    Mais comme le porno ne vit que commercialement (pas de mécennat, je crois), il est presque condammné à la médiocrité de la beaufitude.

  8. sk†ns dit :

    Pour contrivbuer à la réponse :
    le porno ppeut l’être comme il peut ne pas l’être (baroque), même si je crois qu’il ne l’est fondamentalement pas, sinon dans le mauvais goût, étant entendu que baroque signifirait dans ce cas : n’importe quoi.

    je rêve de faire un beau porno, un porno où on filemrait bien un cul, une chatte (pas rasée), un trou de balle, comme des trucs appétissant, pas comme des objectifs au milieu d’une cible. Qui sait filmer l’humdité d’un cul ? Qui sait restituer la force (au sens physique, d’équation, presque) d’un vit qui pénètre un anus ?
    Peut-être avez vous la réposne les jeunes.

  9. simon dit :

    Le porno : un cinema de branleurs,très ennuyeux.

  10. sandrine dit :

    Je suis embarrasée, non par les propos fiévreux de l’ami sktns, mais bien parce qu’à force de manier le second degré, je perds en lisibilité. Une boutade que ce billet, ouvert sur une interrogation toute rhétorique.
    Merci à Frédéric, digne observateur des phénomènes naturels ! Et cinéphile, hors pair (Harry Potter, tout de même !!) qui a su saisir la dimension farcesque du billet.
    Simon,
    Vous vous surpassez ! :-)
    Fairy Queen,
    Le traumatisme perdure : ce Couple Parfait t’aura marquée durablement. De sombres échos ?
    Sktns,
    Evidemment et absolument d’accord avec toi. Le cinéma porno n’est guère baroque, dans la mesure où il n’y a pas rupture, mais bien continuité. Peut-être une forme en marge (du point de vue de l’économie, comme tu le rappelles fort justement), mais pas un art de la marge. Au contraire. Il entend,par exemple, investir le champ narratif. D’ailleurs, cette posture a concuru à la légitimité cinéphile de B.Root, usurpée, là encore, je te rejoins.
    Car au final, il n’y a guère de proposition autre que cette “dimension machinique et productiviste” que tu soulignes.
    Si le cinéma porno était baroque, ce serait vraiment bien car il y aurait “alternative”, là où il n’y a, le plus souvent, que ressassement.
    Je me mets souvent en situation : si je devais filmer une scène de sexe, comment m’y emploierais-je ? (ce qui explique que je me documente assez régulièrement sur le câble, après minuit. Un intérêt purement documentaire, tu l’auras compris).
    Tu apportes là des éléments de réponse. A te lire, il s’agit ni plus, ni moins de filmer un désir en actes : l’amour ?

  11. Victor dit :

    Le dernier commentaire est lapidaire et parfait. C’est quoi ces questionnements stupides sur “le porno comme baroque”? La première et seule question c’est : c’est quoi le porno? La réponse à quel besoin, la vérue poussée sur quelle technique, la trouille de quelle sexualité, la part de quel marché? Les considérations esthétiques, même “drôlatiques” (mot aussi vilain et sur-employéque ces temps-ci que “jubilatoire”) sont à côté de la plaque, tout comme cet affreux Costes, pseudo-artiste qui ne connaît de succès que parce que chez ses sectataires la plus grande vacuité se transforme en la plus immature impatience, celle qui fait croire qu’un type qui hurle a forcément quelque chose à dire. Faux artistes, faux questionnements, bourrage de crâne. Apprenez à vous taire. Merci.

  12. Victor dit :

    “Le dernier commentaire”, en fait l’avant-dernier.

  13. sandrine dit :

    Qu’on m’intime l’ordre de me taire sur mon propre blog me fait doucement rigoler et ne m’intimide guère.

  14. Un amateur d'art dit :

    Michel-Ange : ca te la coupe ?
    David : oui.

  15. sk†ns dit :

    Je voudrais pas que ça passe pour du sous Costes, mais t’es vraiment une merde, Victor.

  16. Victor dit :

    Hi hi. Déplaire à des admirateurs de Costes est un honneur.

  17. sandrine dit :

    Allons bon, il faut mesure garder, cher sktns.
    Victor, avant d’être une merde, est avant tout une personne bien lâche.
    Néanmoins, je comprends qu’écrivant de telles inepties, on ait envie de le faire sous un pseudo.

  18. Victor dit :

    Inepties? Mais lesquelles, mademoiselle? C’est un peu facile - comme d’aimer Costes. Et puis le coup du pseudo, franchement… Je vous dévoilerais mon véritable nom que ça n’y changerait rien, on ne se connaît ni d’Eve ni d’Adam. Non non, c’est la seule stupidité de vos posts qui m’a amusé et m’a donné envie de vous afficher mon mépris. Voilà, c’est fait, et naturellement vous vous défendez, et naturellement pas très bien.

  19. .Moland.Fengkov. dit :

    on ne peut pas plaire à tout le monde.
    J’ajouterai : vaut mieux pas plaire à tout le monde.
    Ou encore, il y en a à qui on a vraiment pas envie de plaire.

    En matière d’ineptie, celle-là vaut son pesant : “Déplaire à des admirateurs de Costes est un honneur.” Quel honneur y a-t-il à “déplaire” à des personnes que l’on prétend mépriser ? L’honneur ne serait-il pas plutôt de plaire à des gens qu’on estime ou admire ? Et surtout, qu’espérer d’autre que du mépris, justement, quand on poste ce gente de commentaire ? (pour mémoire : “blablabla… Apprenez à vous taire.”)

  20. Victor dit :

    L’”honneur de déplaire à des gens qu’on n’aime pas” vous rend dubitatif? Vous le faites exprès! Mais effectivement, ça s’accompagne de “l’honneur de plaire à des gens qu’on estime”, oui, ça marche dans les deux sens. En tout cas, vous n’avez rien prouvé du tout, et sûrement pas que j’avais écrit une “ineptie”, vous avez juste fait un peu de littérature bon marché avec ce que vous aviez sous la main. Qu’est-ce qu’on trouve ici, à part de la camelote?

  21. .Moland.Fengkov. dit :

    bah, ce que j’avais sous la main, c’est votre commentaire, c’est-à-dire pas grand chose en effet…
    Soi dit en passant, vous devez sacrément vous ennuyer pour passer du temps sur un blog où vous n’y trouvez manifestement pas votre compte. Passez donc votre chemin et allez trouver des billets qui conviennent davantage à vos goûts (et vos idées ?). Quant à demander à quelqu’un de se taire chez lui, c’est risible, en effet, un peu comme si vous arriviez chez les gens et leur demandiez de déplacer leurs meubles à votre goût. Le propre d’un blog, c’est justement d’y faire ce que l’on veut. ça ne vous plait pas ? Tant pis pour vous.

    Quant à l’honneur, je vais développer. Comment peut-on se sentir honoré par des gens que l’on méprise ? Une pauvre merde qui me méprise et qui n’existe même pas à mes yeux, qu’elle formule un compliment ou une insulte ou quoi que ce soit d’autre à mon encontre m’indiffère, puisque je ne recherche ni son approbation ni aucune autre espèce d’avis sur ma personne ou mes faits et gestes de sa part, je ne vois donc pas comment je pourrais me sentir honoré (ou blessé) par ses réactions. Non-sens donc, de se prétendre honoré par des gens que l’on vient de tenter de descendre. Au final, vous ne méritez que l’indifférence.

  22. Victor dit :

    Vous avez admirablement défini ce qu’était un blog pour vous autres : un lieu de déresponsabilisation arrogante et inoffensive et de narcissisme pédant. “Passez votre chemin”, “tant pis pour vous”, “vous ne méritez que l’indifférence”… Voyez vos contradictions : je ne mérite peut-être pas d’exister, mais vous vous donnez tout de même la peine de me le dire, et au passage de me balancer quelques vacheries, fort maladroitement d’ailleurs. Pourquoi diable vous fatiguez-vous?

    Vous avez cru pouvoir pointer la même contradiction chez moi, sauf que pour moi, le mépris est quelque chose d’actif, ce n’est pas une posture, ce n’est pas vos petits gestes nonchalants de la main pour écarter le moustique. Sinon, il est certain que j’aurais passé mon chemin. Mais tant de lignes frappées de la plus grande nullité et du plus grand égotisme méritaient bien quelques piques. Pour vous dire le vrai, je n’attendais pas de réaction. C’était encore vous surestimer.

  23. .Moland.Fengkov. dit :

    Vous avez raison, je perds mon temps, et croiser le fer avec vous ne m’amuse même pas, contrairement à un certain Z. J’en resterai donc là.
    Conne continuation.

  24. Victor dit :

    Vous n’aviez aucune réponse sérieuse à faire aux prétendues “inepties” que j’avançais, pas étonnant que vous abandonniez la partie en deux temps trois mouvemements. Je ne sais pas qui est Z. Je peux seulement dire que vous m’avez méprisé parce que je me suis moqué de vos copains, et que votre réaction était digne des cours de collèges. Je suis tombé sur une bande de potes qui se paluchent quotidiennement sur des questions apparemment sérieuses, réellement ineptes. “Le porno est-il baroque?” Quelle immaturité, et tout ce temps perdu à se farcir la tête d’envolées lyriques sur des sujets qui méritent autre chose que ces considérations pseudo-esthétiques pour puceaux de fac.

  25. sandrine dit :

    Victor,
    Vous êtes bien la seule personne qui vous preniez au sérieux ici, puisque ce billet n’avait aucune vocation à l’être. Mais vous faîtes semblant d’ignorer une chose que j’ai pourtant explicitée un peu plus haut, tout enveloppé et empêtré dans votre mépris (vous êtes bien avancé maintenant ! Je veux dire par là, que vous touchez déjà vos limites).
    Ceci dit, j’aimerais bien que vous reveniez sur un point qui, contre toute attente, m’intéresse : le blog comme lieu de “déresponsabilisation arrogante”.
    S’il y a bien un endroit où la responsabilité est engagée, c’est sur le blog.
    Simplement parce que son auteur s’expose, avec toutes les conséquences que cela recouvre (vous êtes une de ces conséquences et je ne vous réduis pas au silence pour cette raison. Vous participez, malgré vous, à un dispositif, sur lequel j’ai tout contrôle. Me taire ou me mettre en scène, mystifier ou mythifier, gloser sur des objets légitimes ou pas, sont autant de postures que je choisis pour moi et qui ne sauraient être sujettess à caution).
    Je rejoins Moland sur les autres arguments.

  26. Victor dit :

    Moland, des arguments, où ça?
    Sur votre blog : s’il vous suffit de s’engager le strict minimum, c’est-à-dire de se contenter de parler pour soi et à ses amis, pour se dire pleinement responsable et “exposée”… Exposée au sens des galeries de la rue Louise Weiss, peut-être.
    Je n’ai pas oublié que votre billet était “humoristique”, c’est pourquoi mes derniers posts renvoyaient à l’intégralité de votre blog, et en particulier à votre entretien avec Costes, ce poseur.
    Enfin, votre histoire de “dispositif”, c’est pour neutraliser tout ce qui bouge, et ça renvoie bel et bien à mon histoire de “déresponsabilisation arrogante”. Prendre ses responsabilités, ce n’est pas dire : je fais ce que je veux comme je veux et vous n’êtes qu’un moustique, d’ailleurs parfaitement inoffensif parce que vous êtes chez moi et que je peux ou non supprimer vos posts quand j’en ai envie… Voilà bien une attitude irresponsable et arrogante.

  27. sandrine dit :

    Des amis, où ça ? Des blogueurs que je ne connais pas pour la plupart. Etes-vous naïf au point de penser que je ne m’adresse qu’à une poignée de connaissances ? Des milliers de visiteurs anonymes arrivent chaque mois sur ce blog, s’y attardent ou pas, déversent leur bile et viennent me contester chez moi mes choix. Ce que je reçois et accueille, puisque j’ai fait le pari de ne censurer personne, y compris vous (que je tutoie d’ailleurs dans la vraie vie - piètre jeu de dupes).
    Accueillant l’ensemble de ces commentaires donc, y compris les vôtres, qui n’expriment rien de plus qu’une frustration évidente, je prends mes responsabilités. Et vous ?

  28. Victor dit :

    De quelle frustration parlez-vous? Et à qui croyez-vous parler? Nous ne connaissons pas.
    Quant à votre responsabilité, je vous redis qu’on ne l’engage pas simplement en racontant tout ce qui nous passe par la tête et en prétendant inclure les mécontents dans son “dispositif”… Mais vous n’avez pas l’air de comprendre.

  29. sandrine dit :

    Je sais à qui je parle et d’où je parle et c’est mon droit le plus strict de raconter tout ce qui me passe par la tête. C’est vous qui n’avez toujours pas compris. Dieu, j’avais oublié combien il était épuisant de parler à des gens, qui pratiquant pour eux l’auto-censure permanente, entendaient entraver la liberté de parole d’autrui ! Votre liberté à vous est de ne pas me lire. Saisissez cette belle opportunité !
    Que les choses soient bien claires : je raconterai encore et toujours tout ce qui me passe par la tête, les yeux, le corps et même le cul. Et je vous emmerde.

  30. Victor dit :

    Voilà ce que je voulais entendre, et voilà très exactement ce que j’appelle “déresponsabilisation arrogante”. Bon vent.

  31. sandrine dit :

    Bravo, belle leçon ! (je vous ai laissé vous exprimer, ne l’oubliez pas).
    Comme à aucun moment vous n’avez, vous, répondu à ce que j’attendais, à savoir clarifier votre point de vue sur la “responsabilité”, je m’y colle.
    Si vous me cherchez sur le terrain : “vous écrivez, donc vous avez le rôle d’élever votre lectorat”, sachez que, non, ça n’est pas ma préoccupation.
    Déjà, parce que je m’efforce de ne pas donner la leçon comme vous le faîtes et parce que si, à chaque mot, je devais me poser la question de la responsabilité de mes écrits, jusqu’à l’obsession, je ne ferai plus rien.
    Cette responsabilité là vous pétrifie.
    Je ne me sens investie d’aucune mission pédagogique, politique, morale, esthétique etc.. Maintenant, j’estime que ce blog est suffisamment documenté pour qu’on y trouve son compte de temps en temps. C’est lorsqu’il devient documentaire qu’on me tombe généralement dessus.
    La seule motivation n’est pas de pontifier mais de m’amuser. Vous connaissez ? Le plaisir.

  32. fairy Queen dit :

    Quelle aggressivité….. ! ! !
    Quelle intolérance ! Que d’enfantillages, de paranoïa monsieur “vainqueur”( ?) , que d’arguties et de temps perdu ? Pratiquez le viet vo dao au lieu de blogger..Nous ne nous connaissons absolument pas, et je trouve ces relent stupéfiants de totalitarisme.
    Ca me la coupe..
    Vous hurlez tout seul au volant de votre voiture pour affirmer votre éthique du conducteur, non?

    désolée…

  33. Phil dit :

    Désolé d’interrompre ce “passionnant” débat, mais quand même le plus important c’est de ne pas oublier demain d’être à 14h30 Place Denfert-Rochereau pour faire plier ce gouvernement de … (à vous d’ajouter le disqualificatif qui vous plaira) !!

    Cependant pour reprendre le fil des poils du débat (c’est assez laid tous ces sexes rasés et anti-naturel), je suis profondément frappé par l’eugénisme du porno, et plus particulièrement du porno US, où les filles et les mecs sont tous faits plus ou moins sur le même modèle (les théoriciens du nazisme auraient sans doute agréablement appréciés ces images). C’est quand même curieux qu’on féllicite les américains pour leur faculté d’intégration des minorités (voir le débat qui agitent les médias français autour de la représentation des minorités) et que dans leur industrie la plus puissante (selon les Inrocks de l’été dernier), le porno, est si peu représentative des gens de couleur (pas beaucoup d’actrices blacks, latines ou asiatiques) sauf bien sûr dans des niches spécialisées et peut-être un peu dans le porno amateur.
    Mais, le mainstream est assez formaté. Enfin pour ce que j’en connais. Si des spécialistes veulent me contredire, qu’ils éclairent ma lanterne (rouge, évidemment). :-)
    Ceci est bien sûr également applicable au porno français, me semble-t-il.

    Quand au baroque, je me demande jusqu’à quel point un réalisateur comme Michel Ricaud n’a pas su introduire (le mot est choisi à dessein) un peu de baroque avec sa vulgarité (surtout dans les dialogues) dans le porno-presque-trop-chic de chez Marc Dorcel…

    Enfin pour répondre à sktns, je lui conseillerais Bénazéraf (dont hélas je n’ai vu qu’un seul film) qui me semble avoir un grand sens esthétique et un vrai regard sur ce genre cinématographique, mais pour être complètement affirmatif, il faudrait que j’approfondisse ma cinéphile de cet auteur…

    Et surtout, ne lâchez rien !!!

    Je me permets d’écrire tout cela puisque je sais maintenant que mademoiselle S. ne me censurera pas !! Du moins je l’espère… :-)

  34. Esther dit :

    Que d’enfantillages et de temps perdu ! Toutefois, Phil l’emporte haut la main (je le note…) au sujet de Bénazéraf, lequel constitue en effet la meilleure réponse à la question initialement posée…

  35. Victor dit :

    C’est ça, Sandrine, le plaisir, ça ne se discute pas, c’est d’ailleurs pour ça que “l’orgasme est de droite”.
    J’avais commencé par vous dire qu’il était, et c’est peu dire, léger de ne considérer le porno que sous un angle “esthétique” (et quelle esthétique!) et que Costes était un imposteur. Il n’en pas fallu plus à vos “amis” pour me traiter de “merde”, rappelez-vous.
    Puis on a voulu me faire taire en taxant tout ce que j’écrvivais d’”inepties”, sans jamais avancer le moindre argument ni en faveur de votre point de vue sur le porno, ni en faveur de Costes. Vraiment, il a suffi que je m’en prenne à vous pour m’attirer toute une tripotée d’insultes.
    (En passant, je ne vous ai jamais dit de vous taire, relisez-moi mieux, mais d’APPRENDRE à vous taire.)
    La responsabilité, vous la définissez comme un “devoir”, ce serait, selon vous, la définition que je donne à ce mot, et naturellement, après m’avoir bien peint en petit prof aigri, vous vous sentez à l’aise pour “m’emmerder” et me crier que vous êtes libre. L’êtes-vous vraiment? Est-ce que tout votre blog ne prouve pas le contraire?
    Pour moi, c’est autre chose, la responsabilité, ça a à voir avec l’objet de son discours. C’est le considérer comme sacré, aussi sacré que n’importe quoi d’autre, et c’est ne pas affirmer son petit soi et son petit plaisir avant tout le reste (pour les raisons que j’évoquais au tout début de ce post). C’est faire attention de ne pas tomber dans la vanité et la complaisance, qui sont les pires maux de notre époque, et tout particulièrement sur internet.
    C’est un début de réponse, mais je ne sais pas si vous vouliez vraiment que je réponde. Je crois plutôt que dès le départ, vous m’avez haï.
    Grattez le démocrate (ou l’artiste contemporain et ses “dispositifs”)…

  36. Victoria dit :

    “la vanité et la complaisance, qui sont les pires maux de notre époque,”

    Vous oubliez la mauvaise foi…

  37. Victor dit :

    Encore un argument-massue contre le moustique! Vous êtes beaucoup plus forts que moi pour mépriser, ça se confirme.

  38. sandrine dit :

    “Considérer l’objet de son discours comme sacré” ? Vous rendez-vous compte de ce que vous avancez ?
    Apprenez à vous déprendre (j’emploie à dessein votre ton prescriptif) d’ambitions aussi élevées et sclérosantes.
    Il importe précisément de désacraliser, s’agissant d’écrire ou de créer.
    Comment composez-vous avec les contraintes morales que vous vous assignez ?
    Vous auriez du préciser plus vite votre point de vue qui diverge fondamentalement du mien, à tel point qu’ils en sont inconciliables, j’en ai peur…
    (PS : arrêtez de jouer les victimes et assumez votre propre arrogance)

  39. Victor dit :

    Sacraliser DE MEME le sexe et n’importe quoi d’autre, bref : sacraliser toute chose revient précisément à tout désacraliser, mais vous : ce n’est pas désacraliser, ce que vous faites, c’est au contraire et précisément sacraliser.
    Regardez comment vous faites parler Costes, comment vous envisagez le cinéma… Vous prétendez désacraliser, mais vous sacralisez le “moi”, en particulier le moi qui se crie “libre” ou “libéré” de tout… Alors que la seule question, c’est celle des déterminations - question nullement handicapante, sauf pour qui a peur de voir quelque ombre planer sur son ego.
    C’st cela, être responsable, savoir qu’on n’est pas plus libre parce qu’on le crie sur tous les toits (sur son blog au moins) et qu’on méprise papa, maman, le prof et le moustique.
    Au fait, je ne crois pas jouer les victimes en vous renvoyant votre mépris à la gueule. Assumez donc la nullité des “arguments” de vos complices.

  40. sandrine dit :

    Costes parle comme ce qu’il est : un homme humble. Sinon, oui, j’ai bien une tendance à sacraliser mais vous l’amalgamez avec l’insoutenable mise en scène de ma personne sur le blog. Vous n’avez donc rien compris au support, lequel appelle ce type d’approche. C’est aussi con que de reprocher à un écrivain de se mettre en scène dans une auto fiction ou une autobiographie.
    Si vous avez des problèmes avec cela, moi aucun. Je vous souffle le mot : exhibitionnisme. Venez me sermonner là-dessus puisque c’est la seule orientation que peut dorénavant prendre cette conversation qui arrive à son terme (vous le sentez aussi ?).

  41. (lo) dit :

    (dans toute bonne série américaine, le spectateur, bouche bée, comprendrait ici que c’est le début d’une formidable romance
    smile, please ;-)
    lh.)

  42. Victor dit :

    Je ne vous ai pas tant sermonné que provoqué.
    Ce que vous exhibez n’est pas intéressant, c’est tout ce que je disais, et je le disais d’autant plus volontiers que je m’adressais à une exhibitionniste, qui savait donc à quoi s’attendre. Je suis étonné de la morosité de vos réponses - je veux dire, pour quelqu’un qui assume…
    Oui, c’est en train de se conclure, et puis il y a la manif. Salut.

  43. fairy queen dit :

    “provoqué?” : revenons quelques plans en arrière (ie votre 1ère intervention)
    ” la seule et vraie question c’est…, le reste est à côté de la plaque. Vous sortez votre kalachnikov en cours?
    Retournez chez les présocratiques avant devouloir vous ériger en polémiste. Vous assénez, et ne démontrez pas plus..

    Et votre pirouette complaisante performative type moi, je descends dans la rue n’est pas à votre honneur, elle ressemble à la main jaune de sos racisme qd ca faisait joli sur un tee shirt…d’autres accessoire du paraift citoyen conscient ?

    Vous vous êtes trompé de support : publiez et vous serez assomptionné…comme Costes la bonne blague

  44. sandrine dit :

    Danse, marionnette, danse ! Je vous souffle vos répliques suivantes ?
    Mes réponses sont dépassionnées parce que j’ai déjà eu cette conversation mille fois. Et que c’est toujours le même procès stérile, entre ce que je montre ou ne montre pas et comment je le fais. Régulièrement, la vase remonte à la surface.
    lo,
    ton intervention divine me rappelle que j’ai du boulot et que je te dois une réponse.
    Fairy Queen,
    Attention, miltant ! :-)

  45. Victor dit :

    Un peu ratée, votre intervention. En effet, quand je parle de “la seule question”, relisez bien le post : je ne suis plus dans la provocation mais pas non plus dans le sermon, plutôt à expliquer pourquoi, selon moi, ce blog n’a pas d’intérêt.
    Mais exprimer une idée ici, surtout quand elle va à contre-courant, c’est forcément un truc d’aigri arrogant pré-présocratique, n’est-ce pas…

    Toujours rien sur le fond, fairy Queen? Non, rien.

    Quant à la manif, je vais me répéter : je ne pose pas, c’est pas mon truc, je disais juste ça en passant et pour rebondir sur le post de “Phil” un peu plus haut… Vous êtes vraiment aveuglée par la rage pour voir une “pirouette complaisante performative type moi, je descends dans la rue” là où je disais simplement que je ferai autre chose dans les prochaines heures que de naviguer sur internet.

    D’ailleurs j’y vais. Vous me faites bien de la peine.

  46. Victor dit :

    Allez, ça y est, j’ai droit à l’étoile jaune, “attention militant!”

    Ne me parlez plus, j’ai la peste, je complote dans l’ombre, je viole vos filles, je vous dépassionne…

    Bref, je suis un danger public, et n’allez surtout pas à la manif (contre quoi déjà?), vous risquez de m’y croiser.

    La vase, Sandrine, elle était là bien avant que je ne la fasse remonter.

  47. Phil l'énervé dit :

    Bon y va pas se taire le boufon, t’as pas mieux à faire de ta vie.
    Si ça te plait pas, passe ton chemin !!

    Prend exemple sur moi, je n’aime pas la télé, eh bien je l’ai éteinte il y a plus de quinze ans et je m’en porte très bien !!!

    Va donc jouer ailleurs !!! Et ne nous emmerde plus avec tes considérations qui n’amuse que toi, et encore j’en suis même pas sûr.
    Si tu veux débattre fallait t’inscrire à un des nombreux parti ou syndicat qui bordait le cortège de la manif, tu t’y sentirais mieux

  48. sandrine dit :

    Le CPE est-il baroque ?
    Ok, j’arrête.

  49. sandrine dit :

    Je suis, quant à moi, favorable à un Cinéma Porno Elitaire.
    (Je n’arrive pas à m’arrêter. Somebody help me !!!).

  50. Victor dit :

    C’est le vigile du magasin, Phil? C’est de ce genre de “militant” que tu devrais te méfier, Sandrine. Si tous ses points d’exclamation étaient des coups de poing…

  51. fairy queen dit :

    De la grande répartie, monsieur. Pour avoir le dernier mot sans doute..A quoi bon parler de fond, quand tout indique l’amalgame dès la forme ? Vous méprisez visiblement la liberté d’expression, trop vulgaire sans doute comme “jubilatoire”…
    Pourquoi tout semble suspect derrière votre authenticité éthique, vrai militant, vrai camembert, vraie croix jaune, vraie responsabilité, vraie pédagogie, vraies valeurs..
    Vous êtes un intellectuel dites moi…l’ère du vide, c’est votre créneau…
    J’exprimais en fait juste une profonde aversion envers la violence, en soi disqualifiante ( qu’elle fût sur cette page de blog ou ailleurs) : il ya suffisamment de fanatiques sur la planète…
    Par pitié, indiquez moi quand vous serez réellement à contre courant..
    contrechamps :quel Contre Pouvoir Erotique ?

  52. sandrine dit :

    Pisse-froids et peine à jouir de tout crin devraient pourtant savoir que “sex is politics” !

  53. Victor dit :

    “Par pitié, indiquez moi quand vous serez réellement à contre courant..”

    Au moins, vous finissez par reconnnaître que vous suivez le sens du courant, vous. C’est toujours ça.

  54. Phil dit :

    Pour ceux qui me connaissent, et il y en a ici, me voir en vigile, relève du comique… Mais ne fait rire que vous.

    Quand à ma violence, je serais bien curieux de connaître les gens qui s’en souviennent car des souvenirs ne m’en reviennent pas.
    Pour votre info, je fus objecteur de conscience ce qui explique mon aversion pour la violence, entre autre.

    Et je vous rappelle que c’est vous qui l’avez employée [la violence] en premier en conseillant à Contrechamp de se taire, cqfd.
    Mais il semble que vous ne souhaitiez pas vous appliquer votre conseil, c’est bien dommage.

  55. 0/20 dit :

    monsieur victor, voyons, voys êtes nul en analyse de texte, d’anciennes mauvaises notes en français hantent encore vos nuits pour avoir envie de prouver ici vos talents d’analyse, de psychologie et de plume ? la citation de Fairy Queen n’indique en rien qu’elle suit le sens du courant, vous avez du mal à interpréter les propos des gens, semble-t-il. C’est triste.

  56. sandrine dit :

    C’est une véritable gangrène ! Je vous laisse la maison et cours me réfugier au ciné. N’oubliez pas d’éteindre en partant.

  57. vibroboy dit :

    allez, encore un effort et peut-être que Vico décrochera le vibro d’or

  58. Rocco dit :

    Melle contrechamp, un film porno ou baroque, ou les deux ?

  59. sandrine dit :

    Me fait penser que Caligula ou Femmes Caméléon (où vous vous surpassez, cher Rocco) pourraient être définis comme des films pornos baroques.
    Mais mes séances de ciné dominicales sont plus familiales : un film d’animation français (par curiosité). Après, on ajustera le programme en fonction de l’humeur.

  60. philippe dit :

    Sandrine

    Après tout ça ( que je n’ai pas lu ), je ne sais pas si vous allez pouvoir me lire
    Dans les prochains jours, j’aimerai vous adresser un document sur votre mel accompagné d’un petit message personnel, me le permettez-vous ?

  61. sandrine dit :

    Pas de problème, Philippe. Ecrivez-moi sur contrechamp@gmail.com, surtout s’il y a un document joint. Vous m’intriguez…

  62. (rires) dit :

    Sandrine : “Apprenez à vous déprendre (j’emploie à dessein votre ton prescriptif) d’ambitions aussi élevées et sclérosantes.
    Il importe précisément de désacraliser, s’agissant d’écrire ou de créer.
    Comment composez-vous avec les contraintes morales que vous vous assignez ?”

    La même, une heure plus tard : “Sinon, oui, j’ai bien une tendance à sacraliser”

  63. L.E.V. dit :

    Phil : “Pour votre info, je fus objecteur de conscience ce qui explique mon aversion…”

    Attention militant ! ;)

  64. vibroboy dit :

    je crois que vico ne connaît pas la notion de second degré, c’est même pas drôle, juste triste.

  65. Phil dit :

    Vas-y Vibro, tu te rapproches, plus que 4 post…
    Allez, allez on y croit. Car après tout vaut mieux en rire, même si je suis d’accord avec toi, c’est pas vraiment drôle.

    Au fait il ne devait pas y avoir un quizz bientôt ?!
    Bon, je sais mademoiselle est très prise…

  66. vibroboy dit :

    avec un peu de chance c’est Vico (qui n’ose plus signer ses commentaires sous son nom initial) qui va remporter le vibro d’or, pour le coup ce serait (un peu) drôle…

  67. Charles de Zohiloff dit :

    Touchez pas à mon fils ! Victor ! rentres à la maison !!

    Z

  68. Damien dit :

    C’est ce soir le quizz ?

  69. Damien dit :

    I got the golden vibro !!

  70. Phil de Gau-lle-driole dit :

    Je vais être vulgaire mais un vibro d’or dans le cul, ça lui ferait peut-être du bien à ce Vic (ça me rappelle la Boum… Ah ces cinéphiles !)

    Voilà on en est à 68, qui osera poster le 69 !!!

    Ah ah mystère… :-)

  71. Phil dit :

    Merde, je me suis fais grillé, sacré Damien, bravo !! :-)

    Miss S. il est pas très réactif ton compteur !!

  72. fairy queen dit :

    et 70, toc.

  73. sandrine dit :

    Je rentre à l’instant et découvre la maison sens dessus dessous, le frigo vide et des cannettes partout ! Bravo !
    Bon, à la demande générale : quizz demain soir que je vous concocte dès maintenant.
    J’ai commencé un billet que je n’aurais pas eu le temps de finaliser dans des délais raisonnables.
    Victor : vous êtes le bienvenu et pourrez constater que mon irresponsabilité n’a d’égale que ma vulgarité.
    Pourquoi ce compteur indique t-il 72 ? Je ne comprends rien ! Phil remporte bien le néo-vibro pourtant et Damien aura crié victoire trop vite !

  74. Phil dit :

    Youpi !!! Un vibro un vibro !! Mon premier, promis j’en ferais bon usage… :-))

    Eh Mo. tu dors, c’est bizarre qu’on ne t’ais pas vu jouer sur ce coup-là ?!

    Bon ok mademoiselle, je vais ranger les cannettes et les boîtes de pizzas…

  75. E dit :

    j’en suis, mademoiselle,

  76. Zanux dit :

    C’est dommage pour les 123.000 posts d’injures sans fondements. Il y en a un qui ferait bien de s’y carer son clavier Logitech bien profond dans le fondement. Oter ensuite le tout en tirant d’un coup sec sur le câble. Façon chapelet thaï en vente chez Asia Center G.I. Export, 94372 Choisy-le-Doigt.

    Pour revenir un peu sur le sujet initial, je voulais dire que, oui, Michel-Ange a bien fait des poils au trépan au-dessus de la bite du David, en revanche, il ne lui en a pas mis sur les couilles. Ce n’est donc pas baroque à fond, ni classique. Disons que c’est classoque ou barrique. C’est ce que Winfred désigne par “compromis de la Renaissance”.

    Je suis assez d’accord avec le post de sktns sur la bonne façon de filmer avec classe des trucs qui font envie. Sauf sur la question de la chatte pas rasée. Vaut mieux être classoque ou barrique en la matière, comme pour le David, un peu au-dessus, mais pas sur les bords ni en bas.
    J’en ai vu du porno 70’s full toison eh bien faut vraiment avoir été médecin à la Clinique de la Forêt Noire pour aller au carton !

    Une tentative perso et ultra-risquée de signifier par l’exemple le pur style classoque/barrique : dans “Merci pour le chocolat”, cette jeune catain d’Anna M. fume une cigarette assise dans le lit après avoir négligemment enfilé la chemise de son amant. Pourquoi prendre cette petite trainée comme exemple me direz-vous ? La Peter Stuyvesant Travel permet, bien sûr, de voyager après l’amour et une chemise d’homme sur une femme, c’est ultra-classique. Mais filmé par Chabrol, on ajoute du baroque. Il s’agit donc d’une scène barrique/classoque.

    J’ai terminé. Naturellement, je comprendrais de recevoir une pluie d’insultes pour vous avoir fait perdre votre temps avec mes conneries. Mais je rejoins là S., quand ça ne m’amusera plus, je cesserai d’écrire des posts.

    Putain si les mecs des Zinrocks’n'folk nous lisent, je crois que je vais commencer à bander.

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