Les volutes partent en fumée.

Et moi, je pars déjà demain, les yeux pleins de regrets de ne pas avoir vu au moins vingt films par jour. Je vous ai livré une sélection choisie des oeuvres qui ont retenu mon attention, mais la programmation était de grande qualité dans son ensemble. Je reviendrai notamment sur la rétrospective John Sayles, une bénédiction au royaume des cinéphiles. J’ai pris cette photo dans le bien nommé café Eden où je buvais des machiato le matin. La Grèce est un paradis pour les fumeurs qui peuvent s’adonner à leur vice jusque dans les hôpitaux ! On me l’a dit. Je n’y suis pas allée. Mais dans les cinémas, c’est vrai aussi, aux abords des salles. Coffee and cigarettes, bonnes pellicules de cinéma, le paradis est ici !

6 réponses pour “Les volutes partent en fumée.”

  1. Joachim dit :

    Et sinon y a-t-il d’autres blogueurs qui couvrent le festival, et si oui, pourrais-tu indiquer les liens, histoire d’avoir une mosaïque internationale sur des films qu’on ne peut pour l’instant qu’imaginer.

  2. sandrine dit :

    Je viens de checker dans le détail la liste complète des participants et je suis la seule blogueuse officiellement présente, invitée par le festival. Parmi les médias français, Euronews le mag, l’Humanité, Positif et les Inrocks. Des critiques israéliens encore qui semblent travailler pour la presse en ligne. Le mieux est de faire une recherche google. J’ai trouvé deux articles intéressants du journal indépendant El Watan. Tu peux aussi aller sur le site du festival et te plonger dans la pépinière de sections pour avoir un aperçu plus important de la manifestation.
    C’est là : http://tiff.filmfestival.gr/default.aspx?lang=en-US&loc=2&page=617
    Comme je le disais en introduction de ma couverture du festival, l’abondance de projections simultanées oblige à de cruels renoncements. Si peu que tu aies une interview et des personnes à rencontrer (ce qui est mon cas car j’ai un documentaire en préparation), ça te grille des séances. J’ai quand même pu voir pas mal de films, mais la frustration est là. J’ai fait l’impasse sur Klein par exemple. Mais ce festival reste une très belle expérience.

  3. Gabriel D dit :

    C’est donc clair : il faut que j’aille vivre en Grèce.

  4. sandrine dit :

    Oui, je pensais à toi en écrivant la note ! Fumer dans les cinémas, tu te rends compte ? Pas dans les salles bien sûr, mais dans les infrastructures !

  5. Gabriel D dit :

    Oui, je me rends compte. C’est “l’effet Bounty” en quelque sorte : “un bout de paradis”…

  6. Nuno Pires dit :

    Ici (Portugal), c’est pareil (pour l’instant).

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