Malaisie doucement.
A l’issue de la projection de Love Conquers all, la réalisatrice malaisienne Tan Chui Mui s’est livrée à un question/réponse avec le public grec, pour le moins interloqué par cette cinématographie exotique. A en croire les réactions dans la salle, du moins. Un spectateur s’étonnait de la lenteur du film (pourtant contemplatif à la marge), ce à quoi le jeune cinéaste a répondu qu’elle l’ avait vu à Tokyo sur grand écran et l’avait trouvé trop rapide à son goût (il ne dure que 90 minutes). Quant au choix que fait son héroïne, il se justifie selon elle à l’aune de la souffrance qu’imposerait le renoncement aux sentiments. La ravissante Tan Chui Mui fait preuve d’un talent certain et d’une maturité étonnante pour son jeune âge.


Le 20/11/2007 à 20:08
Tiens c’est marrant. J’avais vu son moyen-métrage l’année dernière à Belfort et j’étais persuadé que ce nom était masculin, parce que le film me faisait beaucoup penser à Cassavetes dans ses thématiques alcoolisées et de défaillances masculines.
Le 20/11/2007 à 22:07
Et moi la voyant arriver, j’étais convaincue que c’était l’actrice du film avec laquelle elle a une certaine ressemblance ! Belfort a bien fait de sélectionner ce très beau film. Mais rien qui ne le rattache cette fois-ci à Cassavetes.