Nina Myers au miroir - In memoriam
” Toi tu fais partie du jeu. Tu es une part active à la vérité de Nina Meyers. A son mensonge. C’est aussi pour toi que Nina ment.
Dans le mensonge, il faut deux personnes : un menteur et quelqu’un qui l’écoute, qui avale le mensonge, la couleuvre. Qu’est-ce qu’un menteur seul ?
Un miroir.
Un miroir vide.
Qui me reflète à l’infini. Telle est la prison de Nina Meyers (…)
Le miroir, c’est une cérémonie intime”.
Laurent Herrou, Nina Myers, revue Pylône, automne 2004, n°3.
Avec tous mes remerciements.


Le 2/02/2005 à 11:07
très beau cet extrait Sandrine…le texte in extenso est aussi beau?
Le 2/02/2005 à 12:09
Oui et j’espère que l’auteur ne m’en voudra pas si, sans lui avoir demandé l’autorisation, j’ai voulu partager quelques extraits de son texte sur ce blog. :-)
Il s’agit d’une variation littéraire sur le personnage de Nina Myers. Le fait que ce ne soit pas une approche critique est particulièrement intéressant. Il s’agit d’une incursion imaginaire dans l’esprit de la tueuse et qui questionne l’expérience spectatorielle. Presqu’une incantation.
Mais, je ne sais pas si Laurent serait d’accord avec cette analyse. Je lui renouvelle en tout cas mes remerciements pour m’avoir envoyé cette revue fort intéressante. Et le félicite encore pour ce beau texte.
Le 2/02/2005 à 18:46
you never call!!! i miss you:::
how is your leg?
Le 2/02/2005 à 19:43
He, baby ! I feel muche better now and I promise, I will call U soon. Are You still in Clermont Ferrand ? Let’s meet each other when you’re in Paris.
PS : I’m very proud of you !
Le 2/02/2005 à 20:45
Sandrine, comment peut-on se procurer le texte en entier svp?
Le 2/02/2005 à 20:59
loin de t’en vouloir, sandrine
pour cette image que tu lies à mes mots
pour ta lecture et ton analyse
pour le choix du miroir qui nous réfléchit
l’une
et l’autre
touché, lh.
Le 3/02/2005 à 01:27
Cher lh,
Ravie ! Peux-tu répondre à Benjamin ? Où et comment se procurer la revue quand on n’a pas la chance de se la faire envoyer ? Je trouve que c’est un fort bel objet. Il existe décidément une vraie efflorescence de revues de cinémas et des éditeurs ambitieux en Belgique !
Le 3/02/2005 à 08:20
c’est vrai, sandrine, que la belgique est un pays de création et d’audace, de désirs artistiques forts (je pense à la danse contemporaine, au cinéma des frères dardenne, à olivier gourmet entre autres) et de réalisations
la revue pylône est distribuée partout en librairie en france, tu pourras, benj, la trouver à la fnac par exemple -en tout cas l’y commander
bien à vous,
lh.
Le 26/12/2005 à 14:58
J’admire nina. et je l’aime du fond de mon coeur .. je vu le filme
Le 26/12/2005 à 15:06
je vous aime nina du fönd de mon coeur
Le 26/12/2005 à 15:17
repond moi nina ou sarah clarke
Le 15/07/2007 à 23:27
J’aime particulièrement le discours de Jack Bauer à Nina dans l’avion qui doit les ramener à la CAT : Jack y évoque la nature de sa femme, et finit par : “c’est ce que tu as enlevé au monde, Nina”. Très beau.