Bonjour, Sandrine…
Je n’arrive plus à me rendre sur ton site sans “bugger” de chez moi; je profite donc d’une accalmie au boulot pour t’envoyer ce petit mot.
Plutôt citoyen du monde, je ne suis pas spécialement patriotique… mais j’aimerais que tu jettes un œil (voire même les deux s’ils ne sont pas trop fatigués) sur le sulfureux et excellent “Élève libre” de mon compatriote Joachim Lafosse, qui sera projeté à la Quinzaine des Réalisateurs”. Voilà un jeune gars, assez mignon de surcroît, qui ne cesse d’étonner de film en film. Après le tendu et réussi “Nue propriété”, le diable réitère dans l’installation méthodique et pugnace de son petit théâtre de la cruauté. Jamais gratuit, toujours sur le fil, “Élève libre” avance patiemment ses pions, et fait reculer avec une intelligence roublarde les limites de l’indicible. Un film troublant qui laisse un goût brûlant en bouche. Et un pari insensé de Jonathan Zaccaï (”De battre mon cœur s’est arrêté”) et Yannick Rénier (le frère de l’autre), deux beaux mâles du cinoche francophone qui jouent audacieusement avec leur image, tout en venant gratter les coins d’ombre du fameux ’spectateur-voyeur’ d’Hitchcock…
Le 16/05/2008 à 11:35
Bonjour, Sandrine…
Je n’arrive plus à me rendre sur ton site sans “bugger” de chez moi; je profite donc d’une accalmie au boulot pour t’envoyer ce petit mot.
Plutôt citoyen du monde, je ne suis pas spécialement patriotique… mais j’aimerais que tu jettes un œil (voire même les deux s’ils ne sont pas trop fatigués) sur le sulfureux et excellent “Élève libre” de mon compatriote Joachim Lafosse, qui sera projeté à la Quinzaine des Réalisateurs”. Voilà un jeune gars, assez mignon de surcroît, qui ne cesse d’étonner de film en film. Après le tendu et réussi “Nue propriété”, le diable réitère dans l’installation méthodique et pugnace de son petit théâtre de la cruauté. Jamais gratuit, toujours sur le fil, “Élève libre” avance patiemment ses pions, et fait reculer avec une intelligence roublarde les limites de l’indicible. Un film troublant qui laisse un goût brûlant en bouche. Et un pari insensé de Jonathan Zaccaï (”De battre mon cœur s’est arrêté”) et Yannick Rénier (le frère de l’autre), deux beaux mâles du cinoche francophone qui jouent audacieusement avec leur image, tout en venant gratter les coins d’ombre du fameux ’spectateur-voyeur’ d’Hitchcock…
By the way, je te souhaite un excellent Cannes…
Amitiés,
Thierry
Le 16/05/2008 à 16:16
Patriote, je voulais dire… ou bien, je n’ai pas la fibre patriotique…
Coquille !