Un goût de Flandres dans la bouche
Il arrive toujours un moment au Festival de Cannes où l’on se dit que l’on a enfin croisé sa Palme d’Or. Flandres, film peu amène, vous retourne et vous hante. Dumont filme le sexe et la guerre à plan égal. Dans les deux cas, tout est affaire de territoire à conquérir.
Et une révélation de surcroît : Adélaïde Leroux (actrice non professionnelle), qui échappe à l’iconisation que réserve habituellement le réalisateur à ses personnages.



Le 24/05/2006 à 18:38
A priori le seul film que j’ai vraiment envie de voir…
Le 9/04/2007 à 19:14
effectivement flandres me hante depuis que je l’ai vu en salles il y a 6 mois . Un choc, complètement dans la meme ligne que ses films précédents mais résolument différent, plus mur, sensible, un pur bonheur.
ça fait plaisir de voir que des gens voient les meme choses. merci.
Le 9/04/2007 à 19:21
Et moi, ça me fait plaisir que des lecteurs défendent et aiment ce cinéma d’auteur. Depuis, ce billet et la découverte du film à Cannes, j’ai eu la chance d’animer un débat en présence de Bruno Dumont.
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